Influenza pandemic – is it possible, or necessary, to vaccinate everyone?

Questions are being asked as the influenza pandemic progresses – even if it is not referred to as such, in the epidemiological sense it is really an influenza pandemic that is currently spreading. The preparation plan did not resolve the issue of vaccination, as this seemed very hypothetical before the strain of virus was identified: was it going to be H5N1 or another, and if so, which? It now seems that the H1N1 virus is the culprit and the issue is now coming to a head, as the manufacturers are about to announce their capacity to mass produce the vaccine, probably at a rate of 100 million doses a week: Should the whole world be vaccinated? This begs three questions:

1. Is it possible to vaccinate everyone (are sufficient stocks available, how can mass vaccination be organised)?

2. Is vaccinating everyone the optimum strategy?

3. Are all people in the world ready and willing to be vaccinated?

In my opinion, the answer to the first question is no, it is not possible to vaccinate everyone. If two doses are required to immunise one person and if the vaccine is produced at a rate of 100 million doses a week (a rate that is probably optimistic), it would take 52 weeks to produce 5.2 billion doses – and after one year “only” 2.5 billion of the 6.6 billion people in the world would have been vaccinated.

As for the second question – is this the best strategy? – data that has now been gathered on this subject has recently been used to update long-standing mathematical models (see our article in PLOS One (free access), where a scenario starting in Mexico has been simulated since 2008). The model predicts that the pandemic will have three waves, the first this summer (July-August 2009) in the southern hemisphere, the second starting in the autumn in the northern hemisphere (this will be more extensive as the population is greater) and the third in the southern hemisphere again in July and August 2010. Several prevention scenarios were then simulated based on world-wide vaccination. Vaccinating people over 65 in developed countries only would have very little impact on the spread of a pandemic. Vaccinating 70% of the population in all countries – we didn’t simulate 100% vaccination of everyone on earth – let’s be realistic! – would be highly effective. But a vaccination programme providing 30% coverage would be highly effective, on condition that coverage was world-wide and not just in developed countries. Very little would be gained from increasing coverage from 30% to 70%. However, the first wave of the pandemic, which would hit countries in the southern hemisphere in July and August 2009, appears to be inevitable and the vaccine will not be available.

The third question, whether people are ready and willing, must be considered very carefully. At the moment this is not at all certain, even if the wave in July and August significantly changes the attitude of people in the northern hemisphere. At the time when we are preparing an extensive international multi-centre survey (CoPanFlu) to monitor the impact of the pandemic in various countries throughout the world, we are receiving comments from public health authorities in countries in the southern hemisphere telling us that ‘flu is not one of their priorities and that they have other more pressing problems, such as malaria, tuberculosis and AIDS. Some also tell us that the H1N1 virus is not more virulent than a seasonal ‘flu virus against which such measures have never been taken. This is all very understandable.

Knowing that it is not necessary to vaccinate 100% of the population is a great relief. Knowing that a coverage of only 30% would probably be adequate if it involved all countries (if the models are to be believed) is very encouraging. These results were presented to the French Hospital Hygiene Society conference in Nice on 5 June 2009 and were reported in Le Parisien. Other teams will undoubtedly produce results that confirm or contradict these initial results and will help to give a clearer picture. We now have to weigh the pros and cons to decide whether everyone in the world must work together to avoid the high level of mortality that is predicted (although, even now, there is a risk of being mistaken). Although many authorities, even at the highest level of government, and probably a large proportion of people in the southern and northern hemispheres do not consider it to be so serious, most scientists and experts in the World Health Organisation see influenza, even in an apparently moderate form, as being one of the greatest threats to human health.

21 Réponse pour “Influenza pandemic – is it possible, or necessary, to vaccinate everyone?”


  1. 1 MichelVandenberghe 2009-06-08 à 11.59 am

    Vous nous dites qu’une pandemie est l’une des plus grande menace (sanitaire) pour l’humanité. Dites nous par exemple que le nombre de malades potentiels pourrait depasser les capacités du système sanitaire, voila quelque chose qui
    pourrait justifier de cette conclusion que rien autrement dans votre article ne justifie. Je crois que nous vous lisons pour avoir votre avis, le votre…

  2. 2 aflahault 2009-06-08 à 1.29 pm

    Oui, il n’y a pas beaucoup d’autres agents infectieux ou toxiques capables de contaminer une très grande partie des habitants de la planète en si peu de temps (quelques mois), comme le font les virus de la grippe, notamment pandémiques, mais aussi saisonniers. Il y a plus de victimes de la grippe saisonnière en France actuellement que des accidents de la route. En termes de santé publique, une pandémie qui concernerait entre 3 et 5 fois plus de cas que la grippe saisonnière engendrerait une surmortalité correspondante, mais aussi une désorganisation du système de santé, voire de certaines infrastructures, même en l’absence de virulence élevée de la souche circulante. Du moins, en l’absence de vaccination efficace disponible.
    af

  3. 3 Expovaccins 2009-06-09 à 12.30 pm

    C’est là une très grande erreur de s’entêter dans la vision périmée des “vaccins sauveurs” au mépris des lois les plus évidentes de l’immunologie dont nous rappelons qu’elles étaient tout à fait inconnues par Pasteur et Jenner à leur époque et qu’elles le sont encore au moins en partie par nos joyeux apprentis sorciers qui ne savent penser que “vaccins”!

    Le mythe du vaccin efficace devrait depuis longtemps avoir laissé la place aux FAITS. Or, quels sont ces faits? Quelles sont ces leçons du passé?

    - En matière de variole, le rapport final de l’OMS sur l’éradication de cette maladie précise lui-même que “si les programmes de vaccination furent couronnés de succès dans quelques pays, ils ECHOUERENT DANS LA PLUPART DES CAS” Ce n’est donc absolument pas la vaccination qui a éradiqué et géré les épidémies, c’est évident!
    http://www.alis-france.com/download/variole.pdf

    - En matière de pandémie de grippe là aussi, ce ne sont pas des vaccins qui vont régler le problème! BIEN AU CONTRAIRE!

    On peut citer le cas de la grippe espagnole dont nous rappelons que l’origine de cette épidémie est vaccinale . LA GRIPPE ESPAGNOLE A ETE CAUSEE PAR LES VACCINATIONS! En effet, ce sont des vaccinations massives et répétées chez les militaires de différentes armées (dont américaines) avec le vaccin antityphoïdique (= typhus abdominal) qui ont généré un tel affaiblissement immunitaire que ces gens se sont retrouvés des terrains propices à la recombinaison de divers virus générant le mutant qui a fait tant de dégâts. Il ne faudrait donc pas oublier cette histoire, nous le rappelons!

    Ne pas oublier non plus qu’aux USA où la vaccination antigrippale a été étendue à toutes les classes d’âge, elle n’a ni permis une réduction du nombre de cas ni une réduction de la mortalité.

    Rappeler aussi qu’en France, l’étude de la CPAM de Nantes de 1993 qui a comparé pour une même tranche d’âges, les vaccinés et les non vaccinés contre la grippe et a mis en évidence qu’il y avait 13% d’états grippaux chez les non vacccinés contre…14% chez les vaccinés (belle efficacité de la vaccination en effet!) et les vaccinés avaient dépensé 2,5X plus en matière de santé que les non vaccinés (à qui cette vaccination était pourtant aussi si vivement recommandée) après la vaccination!

    Aux Usa, souveons-nous qu’en 1976, des centaines de gens se sont retrouvés paralysés suite à la vaccination contre la grippe porcine vivement recommandée par le régime de Ford. Des dizaines de gens en sont décédés!
    A tel point que le CDC a dû admettre que l’évidence suggère que les gens vaccinés contre la grippe ont 10X plus de risque de souffrir d’un syndrôme de Guillain Barré que les autres” or nous tenons à rappeler que le syndrôme de Guillain Barré constitue une urgence médicale qui peut mettre en jeu le pronostic viral. Il s’agit d’une condition entrainant une paralysie progressive pouvant aboutir à l’asphyxie et à la mort.
    Prendre dès lors un tel risque pour éviter une propagation virale est donc absolument absurde et ce d’autant plus que-quand on a dûment compris que le microbe n’est rien mais que c’est le terrain qui est tout- on comprend que la vraie prévention est celle qui consiste à pouvoir aux besoins en masques efficaces (cad masques de type respiratoires et non les autres anti-projection qui sont les seuls que l’état ait prévu. Etrange….) et en moyens au rapport bénéfices/risques plus favorables cad en huiles essentielles et en médications homéopathiques!

    On peut ricaner parce qu’on n’y pige rien mais les faits sont là: lors de la grippe espagnole, la mortalité était de plus de 30% dans les hopitaux qui “soignaient” classiquement, avec l’allopathie et de quasiment 0% dans ceux qui soignaient par les méthodes plus douces!

    Comme le dit l’auteur célèbre Aldous Huxley, “les faits ne cessent pas d’exister parce qu’on les ignore”

    Et pour parler encore d’autres faits, nous voudrions porter à votre connaissance et aussi à celle des gens qui lisent ici les déclarations du spécialiste Dr Marc Girard, médecin, statisticien et expert en pharmacovigilance et en pharmacoépidémiologie concernant le Tamiflu et également la vaccination anti-grippale en cas de pandémie lors de l’émission “Le virus qui affolait la planète” -C’est dans l’air- sur France 5 avec Yves Calvi le 4 mai dernier:

    « Le problème qui est posé là est celui de l’allocation de ressources. …

    Je voudrais parler comme spécialiste du médicament. On vit une situation de fiction ahurissante.

    Le tamiflu par exemple, tout le monde sait que ça a été un bide terrible…

    Ca a été un médicament qui a été développé dans l’indication de la grippe.

    Tout le monde sait qu’il n’est pas très efficace, qu’il peut être extrêmement toxique et aujourd’hui alors compte tenu de toutes les études qu’on a faites dans les indications normales, on a des certitudes vraiment extrêmement faibles de bon rapport bénéfices/risques et c’est pareil pour le vaccin contre la grippe.

    On nous dit, sur ce virus que personne ne connaît, ce virus qui est tellement effrayant parce qu’on ne le connaît pas, on dit « le tamiflu, ca marche ! » mais c’est ahurissant ! »

    Et quand Yves Calvi lui demande s’il refuserait de prendre le Tamiflu qu’un médecin lui aurait prescrit, il répond:

    Dr Marc Girard:

    « Mais évidemment et puis je ne vais pas l’acheter car j’ai quand même pitié des finances de la sécu. » C’est une honte et je pèse mes mots. C’est une honte ! On vit quand même dans une situation de dilapidation des fonds publics qui est grave.”

    « Il y a quand même des méthodes éprouvées pour mettre en évidence l’efficacité d’un certain nombre de médicaments. Il y a un consensus dans la presse internationale sur la pauvre efficacité du Tamiflu. Nous avons des bases de données qu’on appelle Cochrane qui sont le nec plus ultra de l’évaluation de l’efficacité. Récemment un certain nombre de revues ont été publiées sur ce fameux vaccin contre la grippe… Il y a véritablement extrêmement peu de preuves d’une efficacité du vaccin contre la grippe et pour ne point parler des questions de toxicité, je suis désolé ! Les vaccins, ce n’est pas du sucre en poudre, ce sont des médicaments comme les autres. Quand vous vous faites vacciner contre la grippe, on vous administre un médicament à part entière dont je vous dis jusqu’à preuve du contraire que l’efficacité est loin d’être démontrée et dont la toxicité reste quand même une problématique qu’on devrait considérer à part entière et on ne le fait pas ! »

    « Le risque de souffrir de complications sérieuses provenant des vaccins contre la grippe est beaucoup plus grand que la grippe elle-même. »

    Dr. William FROSEHAVER

    « Il n’y a pas de raison de croire que le vaccin de l’influenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu’il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre tout de même. »

    Dr. Anthony MORRIS (Anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis)

    Alors, franchement, venir dire que vacciner 30% de la population ce serait déjà efficace n’a pas de sens à nos yeux et aux yeux d’une frange croissante de gens qui, obligation ou non, ne seront définitivement plus prêts à jouer aux cobayes et à se laisser sacrifier au nom du prétendu “bien commun”! Et même si avec le futur vaccin, on mettait un peu des bâtons dans les roues du virus, après, en échange, combien de paralysés, combien de décès causés par le vaccin (même si, bien entendu, c’est su d’avance, on le niera!), combien de maladies neurologiques et auto-immunes en plus?
    Le virus mutera comme on l’a originellement fait muter car cette pandémie n’a nullement une origine naturelle. Tout a été bricolé mais il faut dire que des malades à gogo, ça fait tourner l’industrie pharmaceutique qui pèse à elle seule à l’échelle du monde bien plus que les états.

    Ce raisonnement à court terme est vraiment décevant, consternant. Avec les vaccinations on ne cesse pas de troquer des maladies aiguës, majoritairement béniges et curables pour tous par des maladies chroniques, incurables pour tous et qui font de la vie d’un nombre croissant d’entre nous un véritable enfer.

    A quand le retour au bon sens?

    Edward Kasse, médecin américain qui adressait la parole au Congrès de Vienne sur les maladies infectieuses en 1983 à titre de président du Congrès en avait lui du bon sens:

    “Le but des épidémiologistes ne doit PAS être l’éradication des maladies infectieuses grâce à l’emploi massif de vaccins et des antibiotiques , mais le contrôle et l’amélioration de la qualité de vie… Il faut admettre qu’il existera un certain nombre de cas de tuberculose, de polio ou de malaria et entrer dans une dynamique écologique NATURELLE en rendant efficaces les possibilités de défenses de notre organisme, grâce à une politique sanitaire non contaminée par les intérêts des multinationales pharmaceutiques”

    Et pour finir, rappelons comme l’a dit le Dr Lanctôt, radiée pour sa franchise:

    “La vaccination prévient les épidémies= illusion. La vraie épidémie, ce sont les vaccinations”

    ” Que la vaccination soit obligatoire ou non, vacciner de force c’est violer. Y collaborer est meutrier.”

    Ghislaine Lanctôt, MD.

    Que chacun vienne, si ça l’intéresse, lire quelques articles sur la grippe porcine sur notre blog!

    http://expovaccins.over-blog.com/article-32259134.html

    http://expovaccins.over-blog.com/article-32315826.html

    http://expovaccins.over-blog.com/article-32394222.html

    http://expovaccins.over-blog.com/article-32391868.html

    http://expovaccins.over-blog.com/article-30869107.html

    Merci à l’auteur de ce blog qui permet la discussion et l’échange!

  4. 4 FabMul 2009-06-10 à 6.02 pm

    Monsieur Flahault,

    Après avoir suivi intensément l’évolution de la grippe A/h1n1 depuis son apparition en avril dernier et nous trouvant maintenant à quelques heures voire quelques jours de la déclaration par l’OMS de l’alerte maximale d’une pandémie, je me permets de vous adresser ces quelques questions :

    Si le virus fait son retour en force en Europe pour l’Automne, il paraît relativement évident que la quantité de vaccins produits ne sera suffisante que pour procéder à la vaccination des personnes prioritaires. Ce qui signifie logiquement que nous devrons faire face à une quantité importante de personnes malades. Toutes nos stratégies (pré et) pandémiques sont basées sur le scénario H5N1.

    La virulence actuelle du virus reste modeste, pensez-vous qu’une mutation dans l’hémisphère Sud est très probable ? Si mutation il y a, la virulence serait-elle proche du niveau du h5n1, pensez-vous que le nombre de personnes touchées sera important ?

    Quand pensez-vous probable le début de la Pandémie en Europe, en Octobre ou plutôt en toute fin d’année ? Quelle sera la durée de la Pandémie et quand, d’après-vous, arriverons-nous au pic ?

    Pour terminer, si la production du vaccin le permet en fin d’hiver, pensez-vous qu’il sera utile de procéder à une vaccination de masse (janvier/février) ou de toute façon la partie sera déjà jouée?

    Un grand merci pour vos éclaircissements…

  5. 5 MichelVandenberghe 2009-06-10 à 9.25 pm

    Anne Schuchat du CDC a estimé de 1 à 20 le nombre de cas resencés au nombre de cas effectif On passerait aux US à un taux de mortalité de 1 pour 10.000 pour les US soit pour un population de 300 millions touchée à 35% de l’ordre de 10.000 victimes (2000 pour la France sur les memes bases).

    Qu’en pensez-vous ?

  6. 6 aflahault 2009-06-10 à 10.54 pm

    Il n’y a aucune raison que je me mette à censurer des commentaires sous prétexte que je n’en partage pas le contenu. Il est vrai cependant que je ne suis pas bien l’analyse faite pas mon confrère sous le pseudo “Expovaccins”. A part l’épisode qu’il rapporte de maladies de Guillain-Barré (graves neuropathies) survenues aux USA après une campagne de vaccination contre la grippe en 1976. Cependant, depuis 1976, on n’a pas cessé d’augmenter la couverture vaccinale contre la grippe chez les personnes âgées, aux USA comme en Europe et au Japon, or l’on n’a plus jamais observé ces cas groupés de Guillain-Barré. Que des vaccins puissent être associés à des effets indésirables est indéniable, mais en profiter pour nier l’efficacité des vaccins comme vous le faites, ou les juger tous délétères, à l’emporte pièce, vous engage, mais me laisse très perplexe.
    Lorsque vous écrivez : “On peut citer le cas de la grippe espagnole dont nous rappelons que l’origine de cette épidémie est vaccinale . LA GRIPPE ESPAGNOLE A ETE CAUSEE PAR LES VACCINATIONS! En effet, ce sont des vaccinations massives et répétées chez les militaires de différentes armées (dont américaines) avec le vaccin antityphoïdique (= typhus abdominal) qui ont généré un tel affaiblissement immunitaire que ces gens se sont retrouvés des terrains propices à la recombinaison de divers virus générant le mutant qui a fait tant de dégâts. ” pardonnez-moi de vous le dire ainsi, mais vous n’avez aucune preuve de ce que vous avancez ! Déjà, le raisonnement scientifique est plutôt prudent avant d’affirmer la cause d’un événement. Vous perdez, à mon avis, cette prudence et cette distance pour tenter ici d’appuyer des thèses auxquelles vous croyez visiblement fermement. Les choses sont souvent plus complexes aussi, rarement uni-causales. Par exemple, la surmortalité était beaucoup plus importante en Inde qu’aux USA ou en Europe durant la pandémie de 1918, alors que les Indiens n’étaient pas soumis aux vaccinations répétées que vous évoquez.
    Mais vos questionnements font avancer le débat ; on n’est pas forcés d’être tous d’accord sur ces questions et il n’y a pas ceux qui savent et les autres ; ces avis très contrastés et sûrement partagés par d’autres illustrent bien les difficultés que rencontreraient ceux qui voudraient imposer une vaccination à toute la population.

  7. 7 aflahault 2009-06-11 à 2.54 pm

    Je ne peux évidemment pas répondre aux demandes de prédiction, … Dieu seul sait ! Nous ne pouvons nous référer qu’à l’expérience acquise en matière de pandémie (le papier de Miller et coll dans le NEJM du 8 mai montre le calendrier des vagues et leur importance relative) et nous pouvons faire marcher nos modèles de simulations, qui ne sont pas de bons modèles prédictifs. Bien sûr une course contre la montre est engagée. La mutation du virus vers un virus plus virulent est un des scénarios du domaine de possible, pas nécessairement le plus probable non plus.

    Concernant la sous-estimation des cas (le dénominateur) par les CDC, nous en prenons acte, mais à ma connaissance le ratio de 1 à 20 ne repose pas sur une étude de séroprévalence publiée ? Mais qu’en est-il du numérateur (nombre de décès) ? N’est-il pas sous-estimé aussi car ce ne sont pas les certificats de décès que l’on utilise habituellement pour calculer l’excès de mortalité par grippe, c’est la comparaison de la mortalité de toutes causes observée dans le pays par exemple au mois de mai avec la mortalité rapportée en moyenne durant les mois de mai qui ont précédé, sans épidémies donc, des années précédentes. A ma connaissance, ce calcul n’a pas encore été fait. Peut-être même que le processus pandémique est trop récent, le nombre de cas trop peu nombreux pour autoriser un tel calcul actuellement. Habituellement le taux de mortalité pour la grippe saisonnière est de l’ordre de 1 pour 1000, il n’est pas 1 pour 10 000 (je n’ai jamais vu une si faible létalité pour la grippe). Que le virus pandémique ne soit pas plus virulent que le saisonnier, j’accepte volontiers cette hypothèse, bien que les séries publiées semblent le donner un peu plus virulent cependant, mais qu’il soit moins virulent que les virus saisonniers, alors ce serait une chance d’avoir cette pandémie l’hiver prochain, chance à laquelle je ne crois pas trop, malheureusement.
    af

  8. 8 MichelVandenberghe 2009-06-11 à 6.04 pm

    La France commande ses vaccins a GSK et les US a Sanofi ? Voyez vous une raison a ces choix ?

  9. 9 Expovaccins 2009-06-11 à 7.22 pm

    Rebonjour,

    Merci de votre réponse
    Plusieurs remarques à faire suite à celle-ci:

    Tout d’abord, vous parlez des cas de Guillain Barré et de la vaccination antigrippale de 1976. Parlons-en, justement c’est fort intéressant…..

    Vous dites qu’un surplus de ce type d’entité pathologique n’a plus été mis en évidence par la suite. Nous ne pouvons être d’accord avec cette affirmation pour plusieurs raisons tant d’ordre épidémiologique qu’étiologique:

    En effet, de la même façon qu’il a été mis en évidence que le virus de l’hépatite B (comme la vaccination d’ailleurs) constituait une cause possible d’affections de type démyélinisantes (raison pour laquelle des scientifiques avaient, dès le début, mis en garde contre cette vaccination dont l’efficacité reste toujours à démontrer), le virus grippal(et la vaccination aussi) peut s’accompagner d’un syndrôme de type Guillain Barré.
    Différentes études ont montré cela et on pourrait d’ailleurs justement citer -ironiquement- celle conduite par le Pr Sylvie Van der Werf-qui n’a pas honte de prôner la vaccination généralisée contre la grippe porcine cfr ses propos plus que choquants dans le Figaro récemment- et ses collègues intitulée” Guillain-Barré syndrome and influenza virus infection” (Clin Infect Dis. 2009 Jan 1;48(1):48-56)

    Dans cette publication, il est dit que 60% des cas de GBS sont “de cause non identifiée et que le pic se produit en hiver….

    Ce qui est par contre dommage c’est le biais ENORME que comporte ce type de publication CAR c’est en effet très fréquent et aussi, fort commode d’étiquetter “de cause inconnue” toute une série d’affections chroniques et invalidantes dont la liste ne cesse de s’allonger au fil des ans. Le biais, somme toute assez évident, est que cette étude relie le GBS au virus de l’influenza sur la seule base d’une sérologie OR il est absolument possible et même hautement probable qu’un grand nombre si pas la majorité des cas de GBS d’une telle étude soient dûs à une VACCINATION anti-grippale, laquelle a très bien pu également faire virer la sérologie tout en empêchant nullement l’affection d’arriver.
    Nous rappelons à ce sujet, comme l”a rappelé en son temps le Dr Jaques Kalmar dans son livre “Immunologie et vaccination” que le rôle des anticorps dans la soit disant protection vaccinale a été plus que sur-estimé. Les vaccins étant en effet déclarés “efficaces” et “immunogènes” dès lors qu’ils entrainent une production d’anticorps mais les faits -ce sur quoi doit se baser toute science digne de ce nom- témoignent pourtant de ce qu’un sujet peut avoir des anticorps et ne pas avoir la maladie comme il peut ne pas en avoir et ne pas la faire, avoir des anticorps et faire quand même la maladie comme il peut ne pas en avoir et la faire.

    Quand on se base sur les chiffres du CDC lui-même rapportés et rassemblés par l’auteur US Neil Z Miller, on constate que la vaccination antigrippale a une efficacité de ZERO pourcents si les souches sélectionnées ont été mal sélectionnées ou ont muté et de seulement 35% d’efficacité si la sélection a été bonne et que le virus n’a pas muté (ce qui fait bcp de conditions!), on ne peut s’empêcher de constater que nombre de gens vaccinés (et qui pourraient positiver une sérologie comme faite dans une étude comme celle du Pr Van Der werf) ne sont pas effectivement protégés et ont pu être déclarés indûment atteints du GBS en lien avec le virus de l’influenza.

    Encore une fois, un tel biais part d’un postulat (plus qu’erroné comme quoi vacciné= immunisé or ce n’est absolument pas la même chose!) Combien de gens vaccinés ne tombent pas malades suite au vaccin et ne s’entendent pas dire “sans le vaccin, ça aurait été pire” “le vaccin est tué donc ce n’est pas lui qui vous a rendu malade!”
    La réalité c’est que le vaccin, même tué, contient des substances toxiques (et toxiques pour tous les êtres humains, le formaldéhyde par exemple, contenu dans ces produits ayant été reconnu cancérogène par le CIRC tout de même) qui interfèrent avec la bonne marche de notre système immunitaire, lequel se trouve alors anormalement vulnérable aux virus, dont ceux de la grippe et cela que la personne ait eu des anticorps ou non!

    Ce type de biais est courant dans les publications qui finissent toujours pas innocenter les vaccins et maintenir la croyance en leur sainte efficacité.
    Nous pourrions vous citer ainsi plusieurs cas, de coqueluche par exemple, étiquetés autrement au prétexte que le sujet avait été vacciné et pourtant c’était la coqueluche.
    Tout ceci, vous le comprendrez influe sur la réalité de ce rapport bénéfices/risques

    Par ailleurs, le fait que ce symptôme se produise en hiver n’empêche pas qu’un lien existe entre le GBS et la vaccination antigrippale actuelle car les réactions de type neurologique et auto-immunitaire peuvent parfois arriver des semaines ou des mois après une vaccination. Comme l’ont démontré les médecins du forum européen de vaccinovigilance, 75% des effets secondaires sérieux des vaccins arrivent en-déans les 60 jours après l’une ou l’autre des injections vaccinales, les autres pouvant se produire des mois voire des années après. Dire que des pathologies sont “multi-causales” ne doit pas pouvoir diluer la responsabilité de facteurs jugés dérangeants comme les vaccins

    En outre, la sous-notification des effets secondaires des vaccins est plus que notoire.
    Le Dr Marc Girard l’a démontré en France avec le scandale monumental du vaccin contre l’hépatite B (qu’on tente de relancer, un comble!) mais les chiffres du VAERS aux USA le démontrent avec des chiffres qui donnent particulièrement froid dans le dos, voir ici:

    http://www.youtube.com/watch?v=KMLU2H5WTuU&feature=channel_page

    La FDA et le CDC ont admis dans JAMA que seul 1% de tous les effets secondaires des médicaments (y compris des vaccins) étaient réellement rapportés.
    Là aussi cela va influer sur le prétendu bon rapport bénéfices/risques des vaccins dont nous rappelons que jamais on ne teste leur cancérogénicité (contrairemet à des substances comme l’ibuprofèn par exemple), leur tératogénicité et leur mutagénicité…

    Aux USA, même si une loi les y oblige, il est clair que tous les praticiens ne rapportent pas les effets secondaires des vaccins quand ils en rencontrent et cela précisément parce que, ce qu’on leur enseigne à l’université sur le sujet est biaisé et plus qu’incomplet.
    Ils ne savent donc voir que ce qu’ils ont appris et comme on a enseigné le mythe des “vaccins sauveurs”, ils ne relient pas la vaccination aux effets dans la plupart des cas.
    D’après une étude menée par le NVIC en 1991 seuls 18% des médecins rapportent réellement les effets au VAERS et 82% non!
    D’autres études font état d’un chiffre de seulement 10% de médecins qui rapportent les effets secondaires vaccinaux!

    En 1976, un nombre anormalement élevé de gens s’est fait vacciné contre la grippe porcine, sans doute pas que les gens âgés.
    La réaction du public -qui avait été bien apeuré par différents spots publicitaires- et qui, pour certains avaient bien pire que le faux mal avec lequel on leur avait fait peur, a pu être plus grande. Il est un fait que nombre de gens âgés qu’on vaccine contre la grippe annuelle le sont au mépris le plus criant de la loi Kouchner et tous ceux qui “nont plus leur tête” sont vaccinés que cela leur plaise ou non.
    Quand les sujets jeunes sont cassés et brisés dans leur vie, cela fait généralement plus de bruit. Cela aussi a pu contribuer à ce faux sentiment que le GBS ne serait pas particulièrement lié à la vaccination contre la grippe saisonnière.

    La littérature médicale indépendante (pas celle financée par l’industrie évidemment!) démontre de façon extrêmement consistance le rapport bénéfices/risques défaborable des vaccins.

    Nous vous rappelons que le Pr Dubernard, éminent chirurgien transplanteur et ancien député français l’a tout de même avoué lors d’une table ronde sur la vaccination qu’il présidait fin 2007: “IL N’EXISTE PAS DE PREUVE SCIENTIFIQUE DE L’UTILITE DES VACCINS”

    Le Dr Viera Scheibner a quant à elle écrit un livre qui s’intitule “100 ans de recherches rigoureuses démontrent que la vaccination constitue un assault du système immunitaire
    Cette docteure en sciences a démontré les liens nets entre le syndrôme du bébé secoué et la vaccination, entre la mort subite du nourrisson et la vaccination etc etc

    Le Dr Moskowitz écrit: “C’est une grande insulte faite au système immunitaire d’un enfant que d’introduire dans son sang des protéines étrangères ou les virus vivants dont sont composés les vaccins d’aujourd’hui.”

    Ce même médecin a aussi dit:

    ” Les vaccins peuvent mener à long terme à une déficience du système immunitaire et causer des maladies plus graves que la maladie originale, impliquant des structures plus profondes, plus d’organes vitaux et ayant moins la possibilité de se résorber spontanément (Dr Moskowitz, diplômé de Harvard)

    Les Drs Buttram et Hoffmann disent quant à eux ceci:

    ” Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire.”

    Le Pr Bastin-qu’on ne peut pas taxer d’antivaccinaliste- dans le Concours Médical du 1/2/1986 aussi confirme:
    “Une vaccination, quelle soit, est toujours, biologiquement et immunitairement parlant, une offense pour l’organisme. »

    Plus tôt déjà, le 20/01/1974 dans ce même Concours médical, on pouvait lire ceci:

    “Le système immunitaire s’avère particulièrement endommagé à la suite des vaccinations de routine…”

    ” Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants.”

    D’autres études encore viennent confirmer cet effet immunodéprimant des vaccinations comme l’étude de Eibl et al en 1984 dans le NEJM et qui montrent que le rapport T4/T8 est plus que perturbé suite aux rappels anti-tétaniques.

    La vaccination entraine des maladies comme myofasciite à macrophages (Chérin, Gherardi) qui sont le plus souvent accompagnés de dysimmunité, preuve que l’aluminium comme leurre immunitaire permet certes de continuer à faire croire au mythe des vaccins efficaces (seulement sur base des variations d’anticorps) mais que l’usage de ce produit demeure incontrôlable de a à z avec de sales surprises à la clé!

    Donc, bon, ces quelques données qui ne sont qu’un milliardième de ce qu’on pourrait exposer sur le sujet constituent tout de même des faits et déjà, une solide base à un jugement autrement plus sérieux que seulement “à l’emporte pièce”.
    Il est regrettable que les partisans des vaccinations ne débattent jamais des faits, des études dérangeantes et indépendantes, des témoignages des victimes etc etc
    Cela ferait plus avancer le débat!

    Mais comme l’a dit Einstein lui même “il est plus difficile de briser une croyance qu’un atome”…

    A méditer d’autant plus que le Dr Andrew Moulden, médecin et chercheur en neurologie et en psychoneurologie et récompensé par plus de 27 récompenses vient encore récemment de démontrer PAR A B que toutes les vaccinations sont à même d’engendrer des attaques micro-vasculaires, faits qu’il a pu mettre en évidence par une imagerie médicale poussée avant/après vaccination.
    Vous trouverez un résumé de ses découvertes de toute première importance sur ce lien-ci que nous venons de mettre en ligne:

    http://expovaccins.over-blog.com/article-32528573.html

    Si on veut bien se souvenir que cela fait déjà bien plus que 100 ans que des chercheurs et médecins de recom comme le Pr de médecine Carlo Ruta dénoncent la vaccination, alors on osera lire ce qu’ils écrivent et commencer seulement à s’interroger sur les faits extrêmement consistants et accablants sur le non sens absolu de cette pratique qui n’a de médicale et scientifique que l’étiquette qu’on lui a collé dessus.

    Carlo Ruta finira notre message:

    “La vaccination est une chose monstrueuse ; elle est le résultat malencontreux de l’ignorance et de l’erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine…Il ne faut pas croire à la vaccination ; le monde entier a été plongé dans l’illusion. La vaccination n’a aucune base scientifique ; il s’agit d’une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin.”
    Carlo Ruta, Professeur de Materia Medica à l’Université de Pérouse (Italie) New York Medical Journal, 1899

    Bien à vous

  10. 10 Expovaccins 2009-06-12 à 10.25 am

    Concernant cette fois la pandémie passée de grippe espagnole, l’auteur Eleanor Mc Bean a écrit des choses intéressantes sur ça.

    Vous dites qu’on ne peut rien prouver. Mais, de la même façon, on l’a vu avec les propos du Pr Dubernard mais d’autres aussi, l’efficacité des vaccinations ne repose sur aucune preuve scientifique! On affirme, on croit, on aime le caractère séduisant d’un principe simpliste mais réducteur à un point tel qu’il est carrément faux!
    Il nous semble particulièrement licite de se méfier de tels produits à l’efficacité non prouvée d’autant plus qu’ils s’adressent à des sujets sains (vous avez reconnu la possibilité d’effets indésirables) qui ont donc plus à perdre qu’à gagner!
    Le mieux est l’ennemi du bien et comme différents médecins l’ont déjà rappelé la vaccination c’est faire courir un risque certain (car à tous vaccins des risques) pour se prémunir d’un risque incertain…
    Les médecins du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins rappellent eux les critèrent rationnels pour décréter un vaccin” nécessaire” dans leur ouvrage paru chez Jouvence “Qui aime bien vaccine peu”:

    il faut qu’il soit TOUS réunis:

    1°) Vaccin efficace (= pas prouvé et certainement pas pour la grippe)
    2°) Vaccin sûr (= pas prouvé et sûrement pas par des études menées avec des financements de big pharma!)
    3°) Maladie ET GRAVE
    4°) ET FREQUENTE
    5°) ET SANS TRAITEMENT CURATIF EFFICACE

    Avec la grippe, même un cas de mutant style grippe espagnole, on constate que même si c’était grave et fréquent, il y avait quasiment 100% de guérison avec les méthodes naturelles!

    Hélas le dogmatisme et l’aveuglement de la médecine allopathique actuelle sont tels que l’on prive des millions et même des milliards de gens de telles avancées.
    Qui connaît ainsi le Sambucol? Un produit efficace à plus de 95% contre tous les types de souches grippales et mis au point par une virologiste américaine…

    Quand on voit que des médecins préconisent des vaccins contre l’hépatite A par exemple, on le voit c’est aberrant: la maladie peut être fréquente mais ststaistiquement pas grave et pas sans traitement curatif efficace puisque la médecine allopathique elle-même estime qu’il n’y a même pas besoin de traiter! Mais on recommande quand même le vaccin. Pas nécessaire et à quel prix en terme de iatrogénie?

    Et, par rapport à ce que vous avez dit sur le surplus de mortalité en Inde par rapport à d’autres parties du monde, cela ne démontre absolument rien à nos yeux par rapport au rôle des vaccins dans la genèse de cette pandémie de grippe espagnole. Pourquoi?
    Parce que, même si les Indiens n’auraient pas été vaccinés de façon massive ou même pas du tout, vous savez comme nous que la circulation virale peut être très rapide à l’échelle du globe. Ceux, vaccinés et revaccinés qui ont été le véritable réservoir originel d’un tel virus mutant ont pu générer, malgré eux, sa propagation rapide qui EVIDEMMENT aura tendance à faire bien plus de dégâts dans des pays où la pauvreté est plus grande, ou les conditions d’hygiène et d’alimentation sont moins bonnes CAR comme a fini par l’avouer Pasteur lui-même “Le microbe n’est rien, le terrain est tout”!

    Le Pr Louis-Claude Vincent a pu démontrer cela, le fait que les vaccins modifient et altèrent gravement le terrain. Ils le déplacent, vers des zones propices à l’altération immunitaire (cancers, dégénérescence)
    Selon le Dr Jacqueline Bousquet, Dr ès sciences et ancienne chercheuse au CNRS, les adjuvants vont donner l’illusion d’une efficacité vaccinale car en modifiant le pH du terrain(celui du vacciné), ils le rendent de facto moins propice à certains types de miasmes MAIS cela n’explique en rien que la vaccination soit efficace dans son principe fondamental.

    Le Pr Mendelsohn, professeur de médecine préventive et pédiatre de renom a aussi déploré ce véritable nivellement par le bas de la santé par le biais des vaccinations en regrettant qu’on troque des maladies bénignes aigues contre des hausses de cancer et de leucémie…

    Cordialement

    ps: Concernant la grippe porcine, nous avons lu dans le Quotidien du Médecin que l’OMS ne recommanderait pas la vaccination universelle mais cela-et c’est ça le plus attristant!- pour la raison innique que selon elle il faudrait 4 ans pour produire 6 milliards de doses!
    Autrement dit, si l’industrie en produisait plus, l’OMS serait à ses côtés pour décréter la vaccination généralisée la meilleure des choses possibes car quand il y a des vaccins, il faut en écouler le plus possible si on suit cette agence aux recommandations contestables!

    D’autres articles font état de vaccinations obligatoires qui se prépareraient aux USA…

    Face à ce type de choses, on peut ainsi se demander si le discours de l’OMS ne se veut pas “doucereux” pour calmer les esprits alertes qui seraient prêts à une violente révolte en cas d’instauration de vaccination obligatoire. Soyons vigilants en tout cas et pas de bêtes moutons prêts à suivre aveuglément les “experts”.
    Souvenons-nous des conclusions de l’expérience de Milgram!

    http://expovaccins.over-blog.com/article-30792388.html

  11. 11 fefe 2009-06-14 à 8.51 pm

    Bonjour,
    Comment rester indifférent face à tel flots d’informations.
    Tout et tout le monde se contredit. certains estiment qu’il ne s’agit la que d’une simple grippe, d’autres bien moins optimistes dressent des tableaux assez peu rassurant.
    Comment ne pas enrager , quand on apprend: la façon dont sont traités les élevages de porcs, Ne sont ils pas eux aussi responsables de la naissance de nouveaux virus.
    quant on sait que les produits utilisés dans les vaccins pour assurer la conservation comme le thimérosal, sont responsable d’effets secondaires, de dégénérescence mentale, l’autisme entre autre
    qu’une ONG australienne, qui demande que le futur accord de Copenhague lie « explicitement » la réduction de la population et celle des émissions de gaz à effet de serre, la démographie étant actuellement en tête des sujets de discussion comme étant le PROBLEME, et que seule sa diminution permettra de résoudre tous les problèmes de société
    quand on sait que les labos pharmaceutiques ne sont qu’un business, et que leur seul intérêt, c’est le profit, que des tonnes de médicaments mis sur le marché sont responsable d’effets secondaires incalculables.
    Peut on également réellement se fier à un traitement sous tamiflu?
    et la production d’un tel antivirus, ne serait il pas dangereux pour la santé, il est pratiquement certain que des effets secondaires a grande échelle, se produiront, de plus, le mode de production diffère de celui utilisé habituellement, peut on réellement s’y fier?
    On avance d’erreur en erreur, voila le réalité.
    Et pour finir, que pensez vous, honnêtement de l’avancement de la situation, savez vous qu’en Égypte, l’état annonce la création de cimetières collectifs pour les futures victimes de la grippe, quand on sait que l’Egypte est touché actuellement de plein fouet par la grippe A……et la grippe Aviaire.

  12. 12 José 2009-06-17 à 5.18 pm

    Vaccination ou pas, à grande échelle ou non, il est prévisible que nous assisterons à des effets secondaires.
    Se poser les bonnes questions est une saine pratique, être négationniste et rejeter tout en bloc en est un autre.
    Certes l’industrie pharmaceutique n’est pas un Business comme un autre mais c’est avant tout de la mise en place d’une politique de santé publique [parent pauvre de la santé dans le monde] qu’il convient de réfléchir.
    Le Plan Grippe Aviaire conçu à l’origine pour une pandémie H5NI n’est perçu « à priori positivement » que par des populations confrontés à un risque létale et proche. Ce plan à cependant le mérite d’exister.
    Ce qui peut se passer dans le cas de la « nouvelle Grippe » c’est que l’on peu raisonnablement penser qu’une vague épidémique de la grippe traditionnelle (qui touche des sujets fragilisés) combinée à une vague épidémique H1NI (qui touche les sujets sains et actifs) peut provoquer une morbidité et une létalité très supérieure aux moyennes enregistrées.
    Sans compter que si cela coïncide avec un pic « Gastro entérite » nous aurons là tous les ingrédients d’un réel problème de santé publique.
    Plutôt que de vouloir faire l’apologie d’une médication douce et l’éradication des vaccins, A mon sens les pouvoirs publics ont tout intérêt à préparer les services de santé à une recrudescence d’entrée via les services d’Urgences sur la période pré hivernale.
    C’est donc dès maintenant qu’il convient de préparer les services de soins dans la cadre d’un plan d’intervention basé sur la durée qui intègre les pathologies associés prévisibles. Ce plan devrait concerner la logistique, la formation des médecins généralistes, la possibilité de traitements « à domicile » …
    Ce « nouveau plan » [guérilla urbaine] doit s’élaborer dès à présent, il n’aura en effet rien à voir avec le plan pandémique Grippe Aviaire [armée] mais il sera complémentaire.

    Quant au problème du vaccin ou du médicaments, celui qui a fait du chemin sur les rives et les monts escarpés des zones tropicales, équatoriales vous dira que le problème le plus crucial qu’il faut résoudre c’est la contrefaçon de ce type de produits, les médicaments périmés , les vaccins non identifiés, les structures de santé publique obsolètes et les difficultés budgétaires des centrales d’achats.
    Lequel jettera la première pierre à celles et ceux qui sont confrontés à la maladie et pseudo caché ou non, ne lui dîtes pas à ce malade ou cet Homme sain encore qu’il ne doit pas être vacciné en raison d’effets secondaires, (ce serait un moindre mal !). ; Cet Homme là qui connait la malnutrition et une espérance de vie plus faible que dans nos contrées.
    Pour conclure, la mise en œuvre du plan d’intervention continu doit pouvoir être élaboré aussi bien pour les pays du Nord [système de santé élaboré] que du Sud [système de santé faible]
    Il est évident que les armes à notre disposition sont multiples et il toujours bon de disposer d’un arsenal tactique et stratégique, cela n’entre pas en contradiction avec les bonnes vielles règles d’HYGIENE et de prévention datant des années 10/25 et dont on tente parfois de faire disparaître le vocable car peu sérieux et dont aucun anglicisme ne vient en renforcer la tonalité.

  13. 13 Expovaccins 2009-06-18 à 8.09 pm

    Pour rappel José, voici ce que le Dr Marc Girard, mathématicien, médecin et spécialiste en pharmacovigilance et en pharmacoépidémiologie déclarait sur France 5 le 4 mai dernier concernant le vaccin contre la grippe et le tamiflu, ça pourrait vous intéresser:

    « Le problème qui est posé là est celui de l’allocation de ressources. …

    Je voudrais parler comme spécialiste du médicament. On vit une situation de fiction ahurissante.

    Le tamiflu par exemple, tout le monde sait que ça a été un bide terrible…

    Ca a été un médicament qui a été développé dans l’indication de la grippe.

    Tout le monde sait qu’il n’est pas très efficace, qu’il peut être extrêmement toxique et aujourd’hui alors compte tenu de toutes les études qu’on a faites dans les indications normales, on a des certitudes vraiment extrêmement faibles de bon rapport bénéfices/risques et c’est pareil pour le vaccin contre la grippe.

    On nous dit, sur ce virus que personne ne connaît, ce virus qui est tellement effrayant parce qu’on ne le connaît pas, on dit « le tamiflu, ca marche ! » mais c’est ahurissant ! »

    Et quand Yves Calvi lui demande s’il refuserait de prendre le Tamiflu qu’un médecin lui aurait prescrit, il répond:

    Dr Marc Girard:

    « Mais évidemment et puis je ne vais pas l’acheter car j’ai quand même pitié des finances de la sécu. » C’est une honte et je pèse mes mots. C’est une honte ! On vit quand même dans une situation de dilapidation des fonds publics qui est grave.”

    « Il y a quand même des méthodes éprouvées pour mettre en évidence l’efficacité d’un certain nombre de médicaments. Il y a un consensus dans la presse internationale sur la pauvre efficacité du Tamiflu. Nous avons des bases de données qu’on appelle Cochrane qui sont le nec plus ultra de l’évaluation de l’efficacité. Récemment un certain nombre de revues ont été publiées sur ce fameux vaccin contre la grippe… Il y a véritablement extrêmement peu de preuves d’une efficacité du vaccin contre la grippe et pour ne point parler des questions de toxicité, je suis désolé ! Les vaccins, ce n’est pas du sucre en poudre, ce sont des médicaments comme les autres. Quand vous vous faites vacciner contre la grippe, on vous administre un médicament à part entière dont je vous dis jusqu’à preuve du contraire que l’efficacité est loin d’être démontrée et dont la toxicité reste quand même une problématique qu’on devrait considérer à part entière et on ne le fait pas ! »

    Nous pensons dès lors que face à LA REALITE, on ne saurait se dire “vaccins ou pas”
    Nous savons bien que pour la majorité des gens, la vaccination reste une croyance ancrée et profonde, un dogme en somme qui relève de la foi mais rationnellement parlant on ne peut pas dire “vaccins ou pas” Si on commence ou plutôt si on continue d’aller d’erreur en erreur, ça n’ira que de mal en pis ça ne pourra pas aller mieux!

    Peut-on encore véritablement baser ses choix santé sur des superstitions?
    Nous ne le pensons définitivement pas.

    Comme l’a évoqué la revue Science et Vie dans son numéro de juin 2009, l’état (français notamment) n’a absolument pas prévu les meilleurs masques les plus efficaces (= masques respiratoires vs masques anti-projections, moins chers mais moins protecteurs) en suffisance et ce, alors même que les professionnels du secteur pouvaient accroître leur production. Pourtant, personne, nous disons bien personne ne pourra contester que le rapport bénéfices/risques de ce type de masques sera à jamais plus élevé que ne pourra l’être celui d’un quelconque vaccin en la matière.
    Pourquoi dès lors ces masques n’ont-ils pas été prévus je vous pose la question?
    Soit disant les masques respiratoires sont à 30 centimes contre 3 pour les masques anti-projection. Le directeur de la santé, Didier Houssin a prétexté qu’ils étaiet plus chauds et plus inconfortables mais les gens habitutés à les porter pour leur métier ne s’en plaignent pas et les supportent très bien.

    Il est donc grand grand temps, vraiment urgent de s’informer comme il se doit.
    Pour mieux comprendre des déclarations comme celle de la Pr Van Der Werf (qui pense que vacciner tout le monde sera la meilleure des choses), pour mieux comprendre les futurs plans santé aberrants des autorités, le plus simple est de visionner ceci et de se forger son opinion personnelle en grandes personnes matures et responsables que nous sommes et ce, AVANT QU’IL NE SOIT DEFINITIVEMENT TROP TARD, parce que nous n’avons qu’une santé et que nos enfants pourraient bien en payer le prix eux aussi:

    http://leweb2zero.tv/video/webrunner_734a20298b353db

    Cordialement

  14. 14 rafidoc 2009-06-25 à 4.24 pm

    En réponse à la démonstration fleuve de expovaccin

    mais ou est passé le tetanos? est ce la naturopathie ou les granules sucrés qui l’ont fait disparaitre (quasi) de nos pays.
    ou est la diphtérie? dont les cas sont rares et quasi toujours importés des pays de l’est (mauvaise couverture vaccinale)
    ou sont passés les épiglottites et les méningites à haemophilus? les jeunes pédiatres ne savent même plus à quoi cela ressemble depuis l’instauration de la vaccination.

    certes, nous devons améliorer la transparence de nos instances sanitaire en matière de pharmacovigilance. Certes nous devons approfondir nos connaissances sur les liens entre maladies auto immunes et vaccination (peut être identifier des personnes à risque?) mais de là à rejeter en bloc la vaccination et risquer de revoir apparaitre rougeole, tétanos et autres polio sur nos terres c’est simplement consternant. Deplus le manque de concision et de structure de vos démonstrations ainsi que votre logorrhée ne rendent pas vos propos trés convaincants.

    bon courage pour l’hiver prochain

  15. 15 MichelVandenberghe 2009-06-26 à 2.46 pm

    http://news.yahoo.com/s/ap/20090626/ap_on_he_me/us_med_swine_flu;_ylt=AvtT77W9tCQP00YYVpEW8UjVJRIF;_ylu=X3oDMTJoZWM2OGFzBGFzc2V0A2FwLzIwMDkwNjI2L3VzX21lZF9zd2luZV9mbHUEY3BvcwMxBHBvcwMyBHNlYwN5bl90b3Bfc3RvcnkEc2xrA29mZmljaWFsc3Vzcw–

    A/H1N1, ce que disent des medecins aux US le 26 juin :
    1.000.000 de personnes touchées.
    28.000 confirmées (2,8%)
    3.000 hospitalisées (0,3%)et 10,7% des cas confirmés
    127 morts (0,012%), 4% des personnes hospitalisés,
    4 pour 1000 des cas confirmés.
    dont 100 ayant des antecedents medicaux (asthme, diabete, deficit immunitaire, maladie cardiaque chronique).

    Nous voila nous pas 1 sur 20 mais a sur 35 !

  16. 16 guycadoche 2009-06-30 à 5.14 pm

    Ci-joint un message laissé sur un groupe de discussion de médecins généralistes.
    Je serais heureux d’avoir vos commentaires.
    Merci

    Chers amis,
    Comme vous le savez nous sommes en pleine épidémie de grippe H1N1 malgré les faux chiffres officiels.
    Pour l’instant elle est bénigne (bien que très contagieuse)

    On ne prévoit qu’un cas grave pour 1000 ce qui pour 2 millions de
    personnes touchées (chiffre prévisible) représente 2000 cas graves ,
    surtout des enfants.
    Cette épidémie atteindra un pic en octobre.

    La procédure d’identification des cas de grippe A est tellement lourde (appel du centre 15, sélection des cas adressés au centre de référence qui identifie les cas) que personne ne la suit.
    Comme la clinique des cas Grippés n’est pas très grave, les cas restent à la maison avec un peu de paracetamol et ON NE LES IDENTIFIE PAS.

    On a donc décidé de LAISSER courir la Grippe et de ne pas l’identifier pour probablement ne pas inquiéter la population.
    Comme si la bonne vieille culture Française du SECRET valait mieux que la vérité Anglo-saxonne.

    Vouloir réserver la prescription du TAMIFLU pour éviter l’apparition de mutant résistant n’empêchera rien.

    Réserver le tamiflu pour traiter un futur virus mutant plus mortel est faux.

    Les mutants résistant VONT apparaître ….et l’on aura sacrifié la première vague de cas graves POUR RIEN.

    Il faut utiliser toutes nos forces immédiatement pour briser la première vague de l’épidémie ce qui est la meilleure attitude pour diminuer les vagues épidémiques futures.

    L’apparition de résistance aux antibiotique impose leur bon usage …mais pas l’arrêt de leur utilisation.

    Nos technocrates n’ont vraiment toujours rien compris.

    Je réfléchis au texte d’une pétition pour l’ouverture de la prescription
    du TAMIFLU et du test d’identification du virus.

    Tous ceux qui souhaitent participer à la rédaction de ce texte peuvent
    me contacter….uniquement cette semaine
    Amicalement
    Dr Guy Cadoche

  17. 17 perplexe 2009-08-28 à 2.50 pm

    bonjour,

    Je n’ai pas les qualifications nécessaires pour m’immiscer dans le débat, mais je suis tombé par hasard sur le site, dont le lien est collé ci-dessous.
    Ce qui y est dit me paraît très instructif !

    http://www.medecine-integree.com/Immunologie/abces-de-fixation.html

    Salutations

  18. 18 reverend FR 2009-08-29 à 1.08 am

    Pourquoi il faut être précis ?
    En semaine 33 on nous annonçait en France métropolitaine 3000 cas de grippa A H1N1 pandémique estimés par les grog .
    A la radio cette semaine (je suis en congé ) j’entend 4500 cas . Du coup avec 50 % d’augmentation en une semaine je prévois une phase 6 dans deux semaines et je m’inquiète pour la rentrée !
    La question de kp faut il retarder la rentrée je répondrai oui pour les petites classes d’eleves de moins de 5 ans qui auraient meilleur temps de rester avec leurs parents ou leurs grand parents retraités quelques semaines de vacances en plus à écouter les animations radiophoniques et télévisuelles .
    Cela confirme la montée observée le week end dernier sur les Maisons médicales de gardes de Lyon mais avec des chiffres à la limite du significatif montée à 11 au lieu de 8 sur un week end donnant lieu à 300 consultations environ .
    On peut donner les résultats avec deux jours de retard contre une semaine pour les GROG c’est la force du réseau des MMG du Rhône qui disposent d’ordinateurs avec le même logiciel . On n’attend pas la lourde collecte de données manuelles .
    Mais voilà les données de cas de grippe en un week en d de garde sur une grande communauté urbaine de 800 000 habitants quoique supérieur à 5 restent des petits chiffres pour évaluer le pourcentage précis d’augmentation sur une semaine . Les grog avec un millier de médecins sentinelles ont une estimation plus précise ;
    On nous dit 28 000 cas de grippe (tous variants confondus ) avec 16 % de prélèvements de grippe pandémique soit 4400 grippes pandémiques évalués la semaine 34 .
    En semaine 33 :le chiffre était basé sur 22 000 cas de grippe estimés et 15 % de grippe pandemique ce qui faisait 3300 .
    Ainsi en annonçant à la louche 3000 cas (ce qui est normal puisque c’était une simple estimation ) on se sert d’une petite erreur pour évaluer ensuite dans mon esprit une augmentation de 50 % en une semaine , les 4500 de la radio faisant 50% d’augmentation . Or il n’en est rien les 4400 ne représentent qu’une augmentation de 30 % en une semaine .
    Ca a l’air de rien mais à l’arrivée à la rentrée le phénomène n’est pas le même .
    En effet Il serait bon de produire la courbe des évaluations depuis le début .
    On verrait deux dos d’ânes correspondant à deux phénomènes .
    Ne pas oublier que dans un grand ensemble (la France ) il y a plusieurs sous ensembles (les villes ) les populations qui partent en vacance et ceux qui restent etc
    Il n’est pas improbable que l’on constate une épidémie chez ceux qui reçoivent le retour des « chanceux » qui sont partis dans l’hémisphère sud dans lequel tout se calme (hors Océanie ) et qui maintient tout de même un « bruit de fond » endémique important .
    Apres quelques semaines si on a de la chance (et si on pratique avec ces vacanciers une forme de logique qui voudrait qu’ils ne reprennent pas le travail ou les cours s’ils sont fiévreux et /ou tousseurs . On devrait limiter l’épidémie aux quelques cas inévitable des contact de l’homme qui a vu l’homme qui a vu le malade . Ca fait peu on le sait le taux d’attaque étant de 2 . 2 cas contaminés par un malade , si on pratique la quarantaine (qui n’est qu’une huitaine ) on évite l’épidémie . Apres on traitera les malades au fur et à mesure qu’ils viendront sans aucune épidémie et ceci sur une dizaine d’année tout le monde (ou au moins 50 % des moins de 52 ans et 20 % des plus de 52 ans ) tombera tot ou tard malade avec 3 jours de lit , 8 jours de toux 15 jours de fatigue mais ça ne fera « que » 20 millions de malades sur 500 semaines soit : 40 000 malades par semaine soit 64 malades par semaine . On rappelle que le seuil épidémique peut être considéré entre 75 et 150 au-delà il semble inévitable que l’on monte à des sommets de courbe en 6 semaines entre 400 et 1600 record de 1989 . On parle donc de grippe moyenne avec beaucoup d’aisance sans jamais insister sur la grande variance : entre la grippe de 1991 et celle de 1989 il y avait en France plus que la variation de cas entre 1956 et 1957 en tout cas on nous raconte que le nombre de décès fut impressionnant mais pourtant simplement le double de celui connu autour de 12 000 au lieu de 6000 de moyenne ! Le BEh rapporte un nombre de décès relativement faible comparés aux fameux 6000 décès qui comme le pr Flahaut le dit ne sont pas les cas authentiques (au sens thanatos du terme ) c’est-à-dire ceux dont les certificats mentionnent le mot grippe grippé ou grippal mais le surplus de mort qui peut tout aussi bien agréger une sévérité du VRS ou encore de la tuberculose ou des grands froid etc . Ainsi contrairement à ce que dit le Pr Flahaut il ya tout de même bien un moyen (mais on ne l’utilisait pas en routine ) d’apprécier plus finement ce qui revient à l’orthomyxovirus grippal de ce qui revient à une autre cause en hiver .Bien que cela reste toujours une estimation , des sondages et un recueil épidémiologique dans les hôpitaux et médecins sentinelles ainsi que des prélèvements aléatoires dispersés permettent de déterminer les cause de décès et d’hospitalisation . On apprend via Rudd Finn pour le laboratoire Roche que le taux de décès des moins de 15 ans de la grippe serait de 8 morts par million d’habitant et qui sont le plus souvent liés aux complications secondaires qu’au virus lui-même . les complications sont en effet nombreuses et on a une courbe en J montrant la prédominance des complications avant 4 ans et surtout avant 6 mois puis . L’âge de 6 ans étant finalement l’idéal . Et me vient une hypothèse sur le développement de l’immunité des enfants protégés au départ par les immunoglobulines de leur mères puis celles du lait , et enfin le thymus ayant joué son rôle il peut régresser . On ne mange que des riz de veau , ce thymus n’existe pas chez le bœuf . ainsi il est plus utile d’éviter les concentrations de petits enfants , le contact avec les autres pour réduire la mortalité à cet âge . Si des écoles doivent être fermées ce seraient donc les crèches , les transformer en lieu de soin pour jeunes malades . ceci implique que les grands parents devront rester garder les tout petits si la mère ou le père travaille . Les petites classes maternelles doivent également fermer avant que le vaccin ne soit disponible et seuls les enfants vaccinés à deux reprises depuis plus de 15 jours après la deuxième dose seraient admis dans ces écoles (des exceptions pour certains enfants allergiques seraient évidemment acceptées car l’on sait que ce qui compte c’est qu’un taux de couverture dépasse 85 % pour éviter la propagation via la communauté ce qui autorise 15 % de cas particuliers.
    Mais avant de vacciner il faut établir l’innocuité relative c’est-à-dire pas d’adjuvant en particulier pas de squalene , pas d’aluminium . Il faut aussi faire un calcul du nombre de Guillain barré et de myosite voire de SEP attendus par une épidémie de grippe et le nombre déclenchés par le vaccin . Enfin considérant la mortalité on peut l’évaluer à 1/10 000 malades et 1/100 000 malades d’habitude 8 mort par million d’habitants. Mais si l’on exclut les sujets à risque on passe à un décès pour 15 000 malades actuellement et 1/150 000 d’habitude . peut être ne faudrait il vacciner que les sujets à risque chez qui la mortalité monte à 1/1500
    On a une jolie histoire de saison grippale racontée par le BEH en pour la saison 2007 -2008 celle d’avant la dernière (il faut bien prendre une référence quelque part et tant qu’à faire la plus récente . en plus on voit en direct l’apparition d’un A H1N1 résistant au tamiflu . heureusement la grippe porcine aura eu l’avantage de le chasser .
    Ce numéro du BEH http://www.invs.sante.fr/BEh/2008/34/beh_34_2008.pdf montre à quel point il est utile de vacciner même après le début d’une épidémie même si l’article regrette que le vaccin ne soit pas disponible avant et propose de revoir cela (mais comment préparer prioritairement le vaccin pour la zone intertropicale sans connaitre les souches utiles ? . Le vaccin a été disponible un mois et demi après le début de l’épidémie au 8 octobre (semaine 41 ) or les chiffres dépassaient le maximum observé depuis 6 ans pour la première partie de la courbe et sont en deux semaines (sous l’effet probable du vaccin ) descendu au niveau de la moyenne épidémique des 6 dernières années pour finir en dessous !
    Il serait d’ailleurs utile d’expliquer cette inhabituelle ampleur épidémique de l’hiver 2007 -2008 et savoir ce qu’il en a été pour l’hiver 2008 -2009 , est ce que un excès de mortalité a également été observé ? ou un excès d’incidence . je voudrai tout de même attirer l’attention sur cette courbe qui n’est pas une courbe de cas par 100 000 habitant mais de pourcentage d’étiologie attribué à la grippe qui présente le risque de biais suivant : si une épidémie d’un autre pathogène se surajoute la chute du pourcentage se produit tandis que le nombre de cas de grippe continue d’augmenter
    A la Reunion on a trois pics annuels : un en mars l’autre en juillet et le dernier en septembre
    Où en est – on là bas en comparaison avec Maurice 800 000 habitant versus 1,2 millions à Maurice deux iles touristiques l’une anglo-saxonne l’autre française ! 5 morts pour 25 000 cas à Maurice et 0 mort pour combien de cas à la Reunion ?
    C’est l’occasion de mesurer deux systèmes de soin avec des biais enormes tenant au nombre de touristes , leur provenance , la facilité des deplacements sur une grande ile moins accidentée sans volcan actif et une autre dont le point culminant est 4 fois plus haut 3000 m versus 800 et possedant un volcan des plus terrible : le piton de la fournaise .
    Ce que je ne vous ai pas dit c’est que le tout dernier week end on a eu une augmentation de 80 % des cas de grippes en Maison médicales du Rhône avec 20 cas au lieu de 11 le week end dernier aussi si les GROG vous annoncent 81 cas pour 100 000 habitant correspondant à 7900 cas de grippe A pandémique et un décès de plus vous saurez que l’on est entré dans les 16 semaines d’épidémie de grippe les plus médiatisés des 100 dernières années et nous avons chacun à notre niveau la responsabilité de faire en sorte que la diffusion soit le plus lente possible pour éviter le pic de 1,2 million de malade en une semaine dans 8 semaine comme nous l’avons connu en 1989 (l’avez-vous oublié ) http://www.invs.sante.fr/BEh/2008/34/beh_34_2008.pdf

    Pendant ce temps là le Pr Gentilini emboite le pas hasardeux du Pr Debré et parle de « grippe paresseuse » !? Quelle déception pour moi qui ai appris (ou tenté d’apprendre ) ses bouquins de parasitologie et médecine tropicales par cœur du temps où, sans doute, il recopiait les observations des autres. Aujourd’hui il donne des signes précurseurs de la nécessité de prendre une retraite bien méritée pour laisser le champ de la recherche à ses jeunes et talentueux collaborateurs. Retraite qu’on lui souhaite éloignée de toute épidémie de grippe plus active que celle là ! Il n’en réchapperait difficilement physiquement ou intellectuellement

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