Pandemic and vaccination of health professionals: the risk/benefit ratio

So long as (or if) the pandemic influenza is seen as nothing more than seasonal influenza, then the justification for vaccinating health professionals can only be altruistic. Health professionals claim that they vaccinate themselves to prevent their patients, in particular the most fragile, from contracting a virus that could be fatal. We could argue that there is very little to support this altruistic approach. So far as I am aware, there have only been four randomised trials published on this subject, including a recent study by a French team (Lemaître et coll. J Am Geriatr Soc, August 2009, abstract free on line). These trials concerned vaccinating all personnel in residential care homes or long-stay units against seasonal influenza. No randomised trials were carried out for general practitioners and state registered nurses and none were carried out for health personnel in general hospitals. The results of three of these trials showed that mortality was slightly reduced among patients in the care homes where the personnel had been vaccinated. The results of the French trial were inconclusive (5% vs 6% mortality, an insignificant difference). There is, therefore, insufficient evidence to support a high altruistic factor in the vaccination of health personnel. The vaccine manufacturers and public authorities have a long way to go to demonstrate the efficacy of using seasonal influenza vaccine in this way.

Another argument, also altruistic, for vaccinating health personnel applies to the reduction in the number of people on sick leave at a time when they are most needed to look after people who are ill, if the health system is overloaded. Again, although good sense pleads in its favour, such a strategy is not backed up by results of trials and one would be entitled to require a good level of evidence before taking such action.

There remains, therefore, essentially the individual risk/benefit ratio of vaccination. For vaccination against a seasonal influenza outbreak, only a few of the health personnel vaccinate themselves each season in France and elsewhere, as they realise that the risk/benefit ratio is far from being clearly favourable. Moreover, seasonal influenza does not kill young, healthy adults (nearly 90% of deaths occur among the over 75s, and death owing to Acute Respiratory Distress Syndromes (ARDS) among health adults is exceptional, certainly less than 1 in a million influenza cases). However, some studies suspect the vaccine (Haber P, Jama, 2004, abstract free on line) of being the cause of Guillain-Barré syndrome, a generally regressive paralysing neurological disease which in 20% of cases leads to breathing difficulties requiring assisted breathing. Other studies exonerate it (Sivadon-Tardy et coll. CID 2009, Stowe et coll. J Am J Epidemiol, 2009, abstracts free on line). There is no consensus on whether these syndromes are caused by influenza vaccination. In 40% of cases the cause is unknown and where the unfortunate patient was vaccinated within two months of the onset of Guillain-Barré syndrome, and had previously been in good health, the vaccine is often, understandably, considered to be the cause of the syndrome, rightly or wrongly. Such events occur one to ten times per million influenza vaccination injections and are so exceptional that establishing a causal epidemiological link is virtually impossible. Hence the conflicting publications on this subject. But, if in doubt, one might be justified in applying the precautionary principle to oneself, for seasonal influenza in a young, healthy adult, and thus for most health professionals.

This is not the case for the pandemic influenza strain (H1N1pdm) if the risk of direct mortality among young adults is around one death in 10,000 cases (and the risk of severe viral pneumonia one in 5,000 cases). These estimates are not necessarily correct – they are much higher than for seasonal influenza – although the 6th death directly attributable to the H1N1pdm strain that occurred yesterday in La Réunion out of 70,000 cases estimated by the InVS again unfortunately argues in support of this mortality rate. However, again, pending confirmation, negation or more detailed information on the estimation of direct mortality of the pandemic influenza strain, we are again entitled to consider the risk/benefit ratio. Evaluating the risk/benefit ratio of the pandemic vaccine (to be supplied) seems rather in favour of vaccinating young adults particularly exposed to this new strain in their work.

Health professionals will not hesitate. If it is confirmed in the coming weeks that this strain is associated with direct mortality much greater than the hypothetical risk from vaccination (serious but rarely fatal) of 1 in 100,000 to 1 in 1 million injections, the vast majority will opt for vaccination.

10 Réponse pour “Pandemic and vaccination of health professionals: the risk/benefit ratio”


  1. 1 Montagnol 2009-09-20 à 4.01 pm

    PAVE DANS LA MARE ET/OU COURS DE LOGIQUE MATHEMATIQUE ?

    Dans cet article le Pr Flahaut présente deux « superbes cas d’école », qui feront grincer bien des dents !.

    A) En ce qui concerne le « comportement altruiste » il nous suggère la bonne réaction face à ce que certains considèrent comme des évidences !
    Il nous dit « Un autre élément, “altruiste” également, d’une vaccination des personnels de santé porterait sur la réduction des arrêts de travail au moment où l’on aura le plus besoin d’eux pour prendre en charge les malades, en cas de surcharge du système de santé. Là non plus, même si le bon sens plaide en sa faveur, on ne dispose pas de résultats d’essais permettant d’appuyer une telle stratégie. Or on serait en droit d’exiger un bon niveau de preuve préalable. » Et tout « vrai scientifique » ne peut qu’approuver, alors que les…., disons « superficiels », vont polémiquer.

    B) En ce qui concerne l’évaluation du rapport bénéfices/risques il nous présente une démarche intéressante. Une fois le comportement altruiste éliminé il nous propose une façon de rechercher une solution satisfaisante, à ce jour, pour répondre à la question : « vaccin oui ou non ? » pour une « population parente » donnée (l’ensemble des personnels de santé)
    Ce qu’il propose c’est un modèle très simple, donc à la portée du plus grand nombre des éléments de cette population parente, pour aller vers une décision la plus objective possible. Mutatis mutandis il est applicable à d’autres types de population parente (par exemple les 15-25 ans).
    C’est un modèle statistique (donc pas prévisionnel, car ceux-ci relèvent du calcul des probabilités) qui a pour mission de présenter objectivement l’information dont on dispose au temps t. Rien à voir avec les règles de décision statistique (les tests) qui ont pour objectif de fabriquer disons « un contre exemple en probabilité ».
    Il choisit d’estimer, avec l’information obtenue au temps t , la valeur numérique, notée a, à donner à un paramètre X, de fait inconnu ( variable aléatoire), qui caractérise la nuisance du N1H1 pour les éléments de la population parente considérée. Il décide d’attribuer, pas d’estimer puisque pas d’information numérique au temps t, une valeur numérique, notée b, au paramètre Y, lui aussi de fait inconnu, qui représente la nuisance du vaccin contre le H1N1.
    La comparaison de a et b peut être considérée, comme un moyen, objectif au temps t, de prise de décision pour un des éléments de la population parente.
    Bien sûr il a pris soin d’indiquer « implicitement » la façon de choisir la valeur numérique de b. Donc un « sans faute » dans la présentation du modèle.
    Le dernier paragraphe est la façon du Pr Flahaut d’interpréter ce que « présente » le modèle, car un modèle ne suggère jamais rien. Parmi les différents modèles (les tests par exemple) certains seront tels que toutes les personnes les utilisant dans les mêmes conditions, avec la même information feront la même conclusion. Ce n’est pas le cas ici.

    1) Imaginons que je ne sois pas d’accord, et pour ne pas dire autre chose, de mauvaise foi. Je pourrais alors dire :
    a) les personnels de santé, même en cas d’engorgement des hôpitaux seront soignés en priorité. Or on guérit un SDAR sur deux, donc moins de risque pour eux. (on est dans le quantitatif non chiffré)
    b) Ils sauront bien utiliser les moyens de prévention (qualitatif)
    c) Ils sauront faire un diagnostic précoce pour mieux prévenir d’éventuelles complications (qualitatif)
    DONC leur risque est bien inférieur à 1/10000 !
    Voilà comment avec trois affirmations (non vérifiées à partir d’un protocole expérimental statistiquement utilisable) mais qui semblent conforment au bon sens, on peut arriver à une conclusion qui ne relève que du subjectif !

    2) On peut n’être pas d’accord avec la conclusion proposée tout en restant objectif.
    Personnellement je me pose la question de l’adéquation du modèle proposé avec le réel étudié.
    Pour que ce modèle soit applicable avec la valeur numérique suggérée pour b, il faut au moins que le vaccin soit du même type que ceux qui ont permis une évaluation de b. Je proposerai (mais c’est subjectif), que l’on applique ce modèle uniquement si le vaccin est du même type que les vaccins grippaux de référence c’est-à-dire même mode de fabrication, sans conservateur ni adjuvant. Mais j’ai pas forcément raison !
    En étant un peu tatillon (vieux mathématicien grincheux) je préfèrerais approcher b à partir des réactions au vaccin des éléments de la population parente (les personnels de santé) plutôt que de celles de « tout le monde »…c’est une nécessité mathématique, car un modèle ne peut être défini que par rapport à une population parente bien spécifiée.
    Allons au delà. Imaginons que je suis infirmier, on me propose un vaccin avec adjuvant. Situation de blocage…et pourtant il faut prendre une décision la plus objective possible.
    Dans ce type de situations, malheureusement très fréquentes, l’obligation de résultat m’a presque toujours fait découvrir des alternatives.
    J’ai toujours eu pour principe de me demander « est-ce que la question est bien posée ? ». Habituellement je revenais donc à une réflexion sur la formulation de la question.
    Bien sûr, je ne vais rien apprendre à personne, mais juste pour illustrer mes propos d’un exemple, je vais pousser un peu plus loin la réflexion.
    La vraie question (on a rejeté les considérations altruistes) est : comment ne pas être tué par le N1H1. Première réponse : vaccination. Réflexion « logique » à ce sujet aboutissant (pour moi) à une impasse. Le modèle utilisé va m’aider. L’échec est dû à l’évaluation sujette à caution du paramètre b. Mais ce modèle me montre clairement que le problème est la forte valeur de a. Il me suggère donc l’idée qu’il serait bien de trouver les moyens de diminuer a. Pour moi ce modèle dit clairement « exit » la vaccination, travaille sur a.
    Je me lance dans une bibliographie tout azimut (il y a sûrement sur terre des gens qui ont des idées) et je découvre (entre autre dans ce blog) l’existence des antiviraux. Solution ? Applicable ? Quelle information numérique au temps t ?
    En vrac je trouve :
    · pas (presque) de SDAR si Tamiflu pris tôt (tôt c’est quoi ?)
    · effets indésirables du Tamiflu ? Chiffrables ?
    · comment vite faire le diagnostic pour décider de prendre l’antiviral ?
    · ….
    Et la « galère » commence car le modèle se complique à souhait !

    Imaginez, on est en juillet, votre fille est enceinte, elle vient de chez son médecin qui lui a dit : « ne crains rien, c’est pas une grippe mauvaise ». Comme elle a une excellente formation universitaire elle comprend vite …et dit : « toi le matheux trouve moi la solution la moins risquée…que dois-je faire dès maintenant ? ». Bien sûr pas de modèle sécurisant (il faudrait en inventer un…) et il faut fournir un ou deux scénaris logiques et objectifs à partir de l’information dont on dispose au temps t…

  2. 2 pedrinha 2009-09-20 à 10.20 pm

    Mais … les données que l’on a sur l’efficacité et l’efficience des vaccins antigrippaux ne sont pas encourageantes, à en lire un hérétique (mais de l’Institut Cochrane, sections vaccins) comme Tom Jefferson (notamment son papier dans JCE 2008): cf références en fin de commentaire (je tiens les papiers à disposition de qui les veut indiquez votre mail)

    Pour les enfants et les vieillards, les différentes revues systématiques permettent de conclure à l’inefficacité des vaccins, en terme de santé publique.
    Et Jefferson démontre de façon convaincante l’inconséquence des faiseurs de recommandations citant des extraits qui sont autant de photos de faute scientifique “la main dans le sac” dans son article du JCE.

    Pour l’adulte sain, à en croire une revue “systématique” Cochrane
    ( http://shrinkify.com/182h ),
    l’efficacité des vaccins contre la grippe saisonnière serait bonne (aptitude à prévenir la grippe dont le virus est inclus dans le vaccin administré): réduction de 80% du risque relatif (pas absolu) si j’ai bien compris. Ce sous certaines conditions: taux d’attaque élevé, et chance que le vaccin contiennent les antigènes du virus qui sévit.

    Mais son efficience (aptitude à éviter les syndromes grippaux liés à des virus non grippaux ou à des virus grippaux non ciblés par le vaccin) serait piteuse (30% de réduction, en risque relatif si j’ai bien compris). Enfin, piteuse, n’exagérons pas on recommande bien des médicaments “miracle” pour bien moins.

    Donc je me dis que (attention il y a beaucoup de “si”s)
    - si le nouveau AH1N1pdm prend toutes ou presque toutes les parts de marché sur la scène virale, avec un taux d’attaque élevé,
    - si les vaccins pandémiques sont assez immunogènes ,
    - si les réponses immunes ainsi déclenchées sont cliniquement protectrices,
    - si aucune mutation fâcheuse ne survient, qui puisse permettre au virus d’opérer en mode furtif,
    - alors, ce vaccin pandémique pourrait être très efficace, contrairement au cas des vaccins dits saisonniers,
    - et le vaccin saisonnier n’a pas d’intérêt.

    En tant que personnel de santé de 55 ans mais n’ayant paraît-il pas fait la grippe avant 1957, et père de jeunes adultes, j’essaie de déterminer le mieux à faire, sachant que le risque de Guillain Barré n’a pas a priori plus de risque avec ce vaccin que les autres (ou me trompé-je ?), de l’ordre de 1 sur 100 000 à 1 / 1 000 000.

    Je lance un appel à M Flahault et à Mme la cantonnade: qu’en pensez-vous scientifiquement, et intuitivement ?

    Merci

    références ((je tiens les papiers à disposition de qui les veut , indiquez votre mail)

    Jefferson T. Influenza vaccination: policy versus evidence. BMJ. 2006 Oct
    28;333(7574):912-5. Review. PubMed PMID: 17068038; PubMed Central PMCID:
    PMC1626345.

    Jefferson T. Author’s response to influenza vaccination: policy vs evidence.
    BMJ. 2006 Dec 2;333(7579):1172. PubMed PMID: 17139005; PubMed Central PMCID:
    PMC1676093.

    Jefferson T, Di Pietrantonj C, Debalini MG, Rivetti A, Demicheli V. Relation
    of study quality, concordance, take home message, funding, and impact in studies
    of influenza vaccines: systematic review. BMJ. 2009 Feb 12;338:b354. doi:
    10.1136/bmj.b354. Review. PubMed PMID: 19213766; PubMed Central PMCID:
    PMC2643439.

    Jefferson T, Di Pietrantonj C, Debalini MG, Rivetti A, Demicheli V.
    Inactivated influenza vaccines: methods, policies, and politics. J Clin
    Epidemiol. 2009 Jul;62(7):677-86. Epub 2009 Jan 4. PubMed PMID: 19124222.

  3. 3 Borboleta 2009-09-21 à 12.52 am

    Mais … les données que l’on a sur l’efficacité et l’efficience des vaccins antigrippaux ne sont pas encourageantes, à en lire un hérétique (mais de l’Institut Cochrane, sections vaccins) comme Tom Jefferson (notamment son papier dans JCE 2008): cf références en fin de commentaire (je tiens les papiers à disposition de qui les veut indiquez votre mail)

    Pour les enfants et les vieillards, les différentes revues systématiques permettent de conclure à l’inefficacité des vaccins, en terme de santé publique.
    Et Jefferson démontre de façon convaincante l’inconséquence des faiseurs de recommandations citant des extraits qui sont autant de photos de faute scientifique “la main dans le sac” dans son article du JCE.

    Pour l’adulte sain, à en croire une revue “systématique” Cochrane
    ( http://shrinkify.com/182h ),
    l’efficacité des vaccins contre la grippe saisonnière serait bonne (aptitude à prévenir la grippe dont le virus est inclus dans le vaccin administré): réduction de 80% du risque relatif (pas absolu) si j’ai bien compris. ce sous certaines conditions: taux d’attaque elevé, et chance que le vaccin contiennent les antigènes du virus qui sévit.

    Mais son efficience (aptitude à éviter les syndromes grippaux liés à des virus non grippaux ou à des virus grippaux non ciblés par le vaccin) serait piteuse (30% de réduction, en risque relatif si j’ai bien compris). Enfin, piteuse, n’exagérons pas on recommande bien des médicaments “miracle” pour bien moins.

    Donc je me dis que (attention il y a beaucoup de “si”s)
    - si le nouveau AH1N1pdm prend toutes ou presque toutes les parts de marché sur la scène virale, avec un taux d’attaque élevé,
    - si les vaccins pandémiques sont assez immunogènes ,
    - si les réponses immunes ainsi déclenchées sont cliniquement protectrices,
    - si aucune mutation fâcheuse ne survient, qui puisse permettre au virus d’opérer en mode furtif,
    - alors, ce vaccin pandémique pourrait être très efficace, contrairement au cas des vaccins dits saisonniers,
    - et le vaccin saisonnier n’a pas d’intérêt.

    En tant que personnel de santé de 55 ans mais n’ayant paraît-il pas fait la grippe avant 1957, et père de jeunes adultes, j’essaie de déterminer le mieux à faire, sachant que le risque de Guillain Barré n’a pas a priori plus de risque avec ce vaccin que les autres (ou me trompé-je ?), de l’ordre de 1 sur 100 000 à 1 / 1 000 000.

    Je lance un appel à M Flahault et à Mme la cantonnade: qu’en pensez-vous scientifiquement , et intuitivement ?

    Merci

    références ((je tiens les papiers à disposition de qui les veut , indiquez votre mail)

    Jefferson T. Influenza vaccination: policy versus evidence. BMJ. 2006 Oct
    28;333(7574):912-5. Review. PubMed PMID: 17068038; PubMed Central PMCID:
    PMC1626345.

    Jefferson T. Author’s response to influenza vaccination: policy vs evidence.
    BMJ. 2006 Dec 2;333(7579):1172. PubMed PMID: 17139005; PubMed Central PMCID:
    PMC1676093.

    Jefferson T, Di Pietrantonj C, Debalini MG, Rivetti A, Demicheli V. Relation
    of study quality, concordance, take home message, funding, and impact in studies
    of influenza vaccines: systematic review. BMJ. 2009 Feb 12;338:b354. doi:
    10.1136/bmj.b354. Review. PubMed PMID: 19213766; PubMed Central PMCID:
    PMC2643439.

    Jefferson T, Di Pietrantonj C, Debalini MG, Rivetti A, Demicheli V.
    Inactivated influenza vaccines: methods, policies, and politics. J Clin
    Epidemiol. 2009 Jul;62(7):677-86. Epub 2009 Jan 4. PubMed PMID: 19124222.

  4. 4 Borboleta 2009-09-21 à 9.36 am

    D’abord, je suis désolé de l’enregistrement multiple de mon billet. En fait, il semblait ne pas s’enregistre d’où plusieurs tentatives.

    Ensuite une question à Montagnol: vous écrivez:
    “pas (presque) de SDAR si Tamiflu pris tôt (tôt c’est quoi ?)”

    Pourriez-vous me dire d’où vient cette information ?

    De mon côté je n’arrive pas à trouver cette information de l’efficacité du Tamiflu® contre AH1N1pdm. Zéro. J’aimerais pourtant y croire. Or les données que l’on a de son efficacité contre les autre virus sont variables (http://shrinkify.com/185o) par exemple il ne semble pas efficace chez l’enfant et semble l’être chez l’adulte. Avec la réserve de taille que l’on parle de diagnostic clinique de la grippe dans la revue systématique sur les enfants et que cela biaise l’étude en défaveur du traitement de … la grippe.

    Merci.

    PS “Tôt” ,

    Tôt, c’est dans les premières 12 heures (je ne sais plus dans quelle recommandation officielle française ou fiable je l’ai trouvé). Autrement dit si on fait une grippe qui s’aggrave à partir de 24 48 heures, on n’a pas droit au Tamiflu (recommandations officielles) avant d’être en état grave et là, c’est trop tard.
    Voir http://www.infectiologie.com/site/medias/alertes/grippe/GRIPPE-H1N1-010909-nancy.ppt
    sur la page:
    http://www.infectiologie.com/site/_actualite_detail.php?id_actualite=94
    Et aussi http://www.sfmu.org/fr/services/grippeporcine

    D’un autre côté on comprend la difficulté de l’exercice pour les “recommandeurs”: vu que selon les sources 13 à 15 % des syndromes grippaux suspects d’être à AH1N1pdm sont réellement dus au virus AH1N1pdm en Ecosse et Australie, et peut -être aussi peu que 8% des cas envoyés au laboratoire de virologie du CHU de Marseille sont confimés AH1N1pdm (entendu de la bouche du virologue ) la télévision), donner le Tamiflu à tous les syndromes grippaux serait un effroyable gâchis.

  5. 5 Montagnol 2009-09-21 à 10.06 pm

    Explications pour Barboleta:
    J’ai écrit : “pas (presque) de SDAR si Tamiflu pris tôt (tôt c’est quoi ?)”
    Personne n’a démontré une telle affirmation. Au cours de ma bibliographie (pas exhaustive hélas au temps t) j’ai lu, à plusieurs reprises, des choses du type : un homme jeune est mort d’un SDAR dû au H1N1, il avait reçu du Tamiflu tardivement. Je n’ai pas encore trouvé d’exemple indiquant une mort avec cet antiviral pris tôt. N’ayant, à ce jour, d’autre moyen objectif qu’un raisonnement du « type théorie des Tests » (que je maîtrise parfaitement) je décide de conserver mon hypothèse. Mais je n’ai aucune valeur numérique pour justifier cela.

    Vous évoquez le « tôt » ! Regardons ce qui est dit. Si on a un cas clinique évoquant la grippe : prélèvement, analyse, décision… Les 48 heures, après les premiers symptômes, sont passés.
    Il faut empêcher la multiplication du virus, donc intervenir le plus tôt possible. Certains vont jusqu’à suggérer dans les 6 heures après l’apparition des premiers symptômes .

    Mais tout cela n’a pas de sens si on n’est pas face à un cas concret. On peut conseiller un comportement pour l’ensemble d’une population parente à partir d’un concept de type probabiliste/statistique. Pour un élément particulier de cette population parente cela n’a plus de sens, par définition même du concept probabiliste.

    Ce n’est pas par hasard, que j’ai proposé l’exemple d’une jeune femme enceinte qui pose une question en juillet. J’ai été confronté effectivement à ce problème et une fois de plus j’ai dû admettre que 40 ans passés à jongler avec les pires des modèles mathématiques ne me procuraient pas une réponse sécurisante pour ma fille !

    Aucun modèle ne concerne ce problème, pas le temps d’en construire un (est-ce possible ?). Seule solution : espérer que 40 ans de conditionnement cérébral vont me permettre de construire un raisonnement, sans faute de logique grave, sachant que je n’aurai pas assez tôt des données chiffrées pour le confirmer ou l’infirmer ?

    J’avoue que quelque part je suis partiellement rassuré car dans son dernier article le Pr Flahaut apporte des données chiffrées qui confortent une de mes hypothèses .
    Pour donner une réponse j’avais posé les hypothèses
    H1 : la contamination la plus difficile à éviter vient du milieu travail/famille, le reste pouvant être évité .
    H2 : On n’a pas vu de cas de mortalité de femme enceinte ou de jeune bien portant avec une mise sous Tamiflu précoce, au temps t
    H3 : Pas, au temps t, de contre indication « avérée » du Tamiflu pour une femme enceinte. Efficacité démontrée sur la multiplication du virus H1N1.
    H3 : les risques pour une femme enceinte sont importants (avéré au temps t)

    Faute de mieux en acceptant ces hypothèses j’ai pu dire, en expliquant bien sûr les risques d’erreurs :
    a) tout faire pour éviter une contamination directe ailleurs que dans le milieu travail(3 salariés) et familial (5 personnes dont un enfant ) : masques et solution désinfectante.
    b) Espérer que le virus ne sera porté que par une des 8 personnes concernées, qui, si elle ne sont pas des porteurs sains, auront probablement des symptômes avant elle et elle le saura,
    c) Aux premiers symptômes se mettre immédiatement sous Tamiflu. Donc avoir toujours ce médicament sous la main. Reste à régler : les symptômes c’est quoi ?
    d) Lorsque le vaccin arrivera on étudiera la question en fonction des informations du moment.

    C’est scientifiquement nul, ce n’est pas comme cela qu’il faut calculer la résistance du béton pour qu’un pont ne s’effondre pas… mais face au risque, il faut trouver, avec ses moyens, la moins mauvaise stratégie au temps t. De toute façon ce n’est pas pire que celle du « spécialiste » qui dit : « pas de panique, ce n’est qu’une grimpette » …en oubliant de préciser qu’elle tue un jeune bien portant sur 10000 !

  6. 6 reve errant 2009-09-22 à 3.03 am

    Bonjour c’est reverend FR
    je repond à Borboleta et aussi à antoine perdu dns ces chiffres c’est normal il a osé avancer un truc moins idiot que 1 % de deces ou 6000 comme pour la grippe saisonniere
    là où il a tort c’est de compter la surmortalité saisonniere dans le total grippe alors qu’il ya aussi le VRS , le pneumocoque ,le staphylocoque l’hemophilus et tant d’autres qui profitent du froid pour nous occcire . la sumortalité generale ne doit pas etre attribuée à la grippe sinon effectivement c’est chaque année pareil !
    enfin chaque année oui sauf en fevrier de cette année : alors professuer toujousr aucune explication ? reflechissez , faites des serologies aux proches de ceux qui sont morts et vous verrez que peut etre la grippe n’ a pas muté où on le croit ….moi ce que j’en dis…
    Pour repondre sur le tamiflu que je connais bien qui a des effets secondaire reduits à zero mort à la dose prophylactique , quelques suicides à la dose curative .
    le tamiflu est efficace en prevention et il est recommandé pour tout sujet fragile contact proche d’un cas
    le probleme est celui de reconnaitre les cas sans aucun moyen diagnostic qu’un interrogatoire probabliliste faussé par le fait que 30 % des gens ne font aucun symptomes , donc la plupart ont des signes tres legers . Songez que la toux est absente de 15 % des cas et la fievre aussi dont pourfaire le doiagnostic on exige plus de 38 °5 c’est ridicule puisque 30 % n,’ont aucun symptome pas plus la fivre que des courbatures !
    Pour des raisons tenant à un taux de prediction positive ou negative qui depend de la frequence de la maladie dans la population examinée , on doit etre tres systematique et tout cas de sd viral est une grippe jusqu’à preuve du contraire qui ne vient pas souvent .
    Une remarque tres importante : ce n’est pas parce que le test de diagnostic rapide dit que ce n’est pas une grippe que ce n’en est pas une ! ce test est tres mauvais
    mais le test classique en labo ou à l’hopital coutant 80 euro au minimum ne saurait etre de pratique courante et de plus , on sait qu’il est tres difficile de transporter les prelevements sans milieu de culture . Si 8 % des prelevements sont positifs c’est que 50 % le sont réellement .
    En effet le virus disparait et on a affaire à un faux negatif
    les formes cliniques des enfants ne correspondent pas souvent à celle de l’adulte , ils courent , n’ont parfois que le nez qui coule et le prelevement revient positif . La plupart ds nourissons et ils sont chaque année la moitié à l’attraper sans que jamais ce diagnostic n’apparaisse sur les carnet de santé ! 350 000 diagnostics non faits ni par les pediatre ni par les generalistes , ils preferent chercher et diagnostiquer la bronchiolite qui est du au Virus respiratoire Syncitial mais appelent les poussées de fievre : fievre dentaires !et on est au XXI e sicle …
    Tout cela pourdire que en fonction du contexte les cas de grippe probables vont prendre le dessus sur les rhume à adenovirus , parainfluenzae .
    On ne saura pas plus reconnaitre les bacteries dans ce fatras de cause aux infections ORL des enfants . Tout est probabiliste . les otites rien ne permet de distinguer une origine bacterienne sur une autre sauf à percer le tympn pour prelever le pus , le mettre en culture … ce que presque personne n’a le courage de faire . la plupart des otites sont virales et la grippe est à l’origine de nombreuses … Mais ces otites peuvent etre et sont souvent bacteriennes staphylocoque , pneumocoque , branhamella catharralis , hemophilus influenzae (notez le nom de cette bacterie qui donne des tableaux de grippe ! On ne sait pas trop comment traiter lorsque si l’on fait des prelevement tout revient positif : la grippe qui se termine , le pneumocoque present en portage sain et un coronavirus qui ne donne pas toujours un SRAS … Le dur metier de medecin : Donc aujourd’hui en se basant sur des statistiques plausibles on peut dire que 1 sd viral sur deux est du à la grippe que cela fait autour de 50 000 cas la semaine 37 au lieu des 100 000 annoncés que la mortalité de 2 cette semaine là plaide en faveur d’une mortalité generale de 0,4 pour 10 000 soit inferieure aux pays du pacifique de l’amerique du Sud et des USA , tous ces pays ont des populations pauvres et mal soignées un peu comme en 1918 la mortalité depend autant du sujet (de ses defenses immunitaires, de son etat pulmonaire sous jacent ) que du virus . La mutation qui fait revenir le virus plus mortel , si c’st le meme ce n’est pas possible , le cousinage ne modifie pas de 35 fois la mortalité . ce sont les conditions qui changent . personne n’etait là en 1918 pour monterr les differnecs de genes de proteine d’enveloppe , les hemaglutinines et les neuraminidases etaient tres cousines de notre virus H1N1 . On le dit tres contagieux , c’est sans doute faux pour la bonne raison que l’infectio s’est developpé à la meme vitesse et meme plus lentement que pour les grippes classiques . le modele de la croissance de 66 % par semaine mettant 2 mois à atteindre le sommet de 450 000 malades par jour en france ne tient pas la route si le virus etait si contagieux . Toutes le sgrippes sont contagieuses dés lors que les signes sont absents car comment se proteger de porteurs sains ? Et heuresuement la mortalité est inverse de la contagiosité . Lorsque il ya un deces sur 25 000 cas cela fait 1 deces sur 35 000 puisque 30 % n’ont pas de signe .
    Et si pour faire simple les deux tietrs des malades qui sont morts sont à risque , et un tiers das le groupe non à risque / On en deduit que la mortalité du groupe non à risque (madame ou monsieur tout le monde disons les trois quart des gens on en deduit une mortalité plus basse encore que la mortalité generale biaisée par le groupe à risque
    ceci donne pour le groupe sans risque 1 / 100 000
    Et c’est sur cette base qu’il faudrait raisonner pour pser le benefice risqiue de la vaccination
    sachant que un sujet non à risque a 1 chance sur 100 000 de mourir de la grippe et possiblement 1 chance sur 500 de faire un Guillain barré (etude americaine sur les recrues de 1977 publiée dans le Briitish Medical Journal )
    Il n’y a pas Photo meme si les signes peuvent regresser si l’on sait que le vaccin protege mal , que la depense de santé des malades vacciné de moins de 65 ans est trois fois celle des non vaccinés (etude de la caisse da’ssurance maladie de Nantes qui a enterré le remboursement du vaccin ddees jeunes ) on en conclue que la balnce benefice risque individuelle ne plaide pas pour le vaccin .
    En revanche si certains sujets , diabetiques , insuffisants respiratoires et de plus de 85 ans ont environ 1 chance sur 50 de mourir de la grippe s’ils l’attrapent , on n’hesite pas une seconde à les vacciner .
    en plus il faut bien considerer que le vaccin ne pose de probleme d’effet secondaire que chez les sujets jeunes car il s’agit d’une reaction immunitaire qui depasse son but , ce que l’on ne trouve pas chez une persone tres agée. Au contraire la vaccination n’a qu’un effet ephemere .
    Le probleme de la vaccination de masse des jeune est que la dose est la meme pour tous alors que les capacité de reponse immunitaires sont tres differentes . Pour bien faire il faudrait pratiquer un dosage d’anticoprs prealable à divers virus connus et aux trois derniers virus de grippe saisonniers puis calculer la dose necssaire pour declencher une bonne immunité sans faire de maladie avec un virus fractionné , ou attenué et de ne pas l’(injecter ce qui est une aberration mais de l’administrer en pulverisation nasale pour rencontrer le mecanisme immunitaire disponible depuis des millions d’année qui fait que nous sommes ici aujourd’hui !
    L’erreur medicale est de traiter les humains comme des troupeaux de vache d’où vient le mot vaccination ! Au depart l’idée etait belle : Jenner etait genial , il recopia les principes de Mithridate et fit rever plus tard des homeopathes . On donne un peu d’un poison ou d’un germe attenué et on rend l’organisme resistant . on mange du fromage et on a moins de gastro-enterite … On fait confiance à la flore de la peau pour combattre les champignons , On sait que la penicilline c’est le produit d’un champignon qui tuait des bacteries dans la baignoire de Flemming et on oublie tout cela . La vie est un combat de micro-organismes entre eux qui sont nos parasites .
    La bonne vaccination est bien de faire une swin flu party avec du tamiflu pendant trois jours . Mais personne n’a testé cela sauf les medecins de l’hopital de St gall qui vont bien mieux avec du tamiflu en poche qu’avec des masques FFP2 irrespirables .
    La balance benefice risque plaide pour vacciner les sujets à risque , donc faisons le et ne penche pas dans le bon sens pour les autres (ca tombe bine il n’ y en aura pas pour tout le monde (je veux dire dans le monde )vcessons de poser le dimemne aux populations non à risque . Vendons le vaccin aux pays qui n’en auront pas assez pour leurs propres sujets à risques .
    Quand à ceux qui critiquent le gouvernement pour avoir acheté inconsiderement le vaccin pour 1 milliard d’euro , je dirai que aucun labo ne peut se permettre de lancer la production si il n’a pas de commande ferme prealable à sa fabrication . C’est grace à la France et aux autres pays riches que ces vaccins vont sortir peu à peu puis le marché permettra aux uns et aux autres clients individuels de financer la production future . Rien n’emepeche l’etat francais de revendre ou de donner les doses à d’autres nations moins favorisées . Donc c’etait la bone decision et on a vu egalement que de se munir de stocks important de tamiflu etait la seule solution . Les anglais ont patis de n’en avoir commandé que 14 millions de boite contre nos 37 qui nous ont permis de la gaspiller un peu au depart et d’economiser au final 70 deces . le probleme c’est que ces decs si on ne vaccine pas à temps les malades (et eux doivent etre vaccinés avant les professions de santé ) on reperdra l’avance prises sur les anglais .La grippe tue les meme personnes tôt ou tard par effet de selection . Mieux vaut tard que jamais et c’est rassurant de voir que le plus gros contingent de deces de grippe en valeur absolue concerne la tranche d’age 85 à 95 et si la tranche 95 à 105 en apprte moins cela ne tient qu’aux effectifs reduits …
    Au totl le vrai facteur de risque est le grand age , donc la perte de son systeme immunitaire qu’il faut tenter de reactiver via la vaccination . vaccination qui devrait se faitre par voie naturelle à dose progressive comme on le fait pour les desensibilisations des allergiques . mais ça c’est trop compliqué pour la medecine de masse . Tout a comencé lorsque le vaccin injectable de la polio de Salk a eu le dessus sur le vaccin naturel de Sabin par voie orale . C’etait plus commode avec le tetanos . mais le tetanos c’est normal de l’injecter puisque le microbe franchi la barriere cutné pour infecter l’organisme ! mais pour la coqueluche on a vu pendant des années des reactions vaccinales à un virus que l’on aurait du proposer attenué par voie d’aerosol !
    L’hepatite B et le HIV (un jour on peu rever ) pourraient etre preparé en suppositoires en ovule ou en patch et ainsi de suite !
    Toujours à doses progressive pour s’adapter à chacun . Dire que l’on apas le temsp de bien faire alors que l’on adu chomage partout , que l’on passe des heures à preparer les repas et rien pour concocter un vaccin intelligent …

  7. 7 Michel J. Grenier 2009-10-14 à 5.12 pm

    Il serait peut-être bon de connaître les opinions émises par les conférenciers présents à la conférence sur la liberté de choix en santé, tenue à Montréal, le 12 septembre 2009.

    Voici l’adresse URL pour visionner la conférence gratuitement : http://tinyurl.com/yz8ouad

    It could be good to view the Freedom of Choice Conference held in Montreal on September 12, 2009. You can watch it for free at: http://tinyurl.com/yz8ouad

  8. 8 GYURAN 2009-10-26 à 4.27 pm

    Bonjour
    j’aimerais attirez votre attention sur le calcul du risque absolu de décédé de la grippe A nv. Il me semble que le chiffres avancés ne tiennent pas compte tu taux d’attaque de la grippe A nouveau variant ,cad de sa prévalence . Dans les différents calcul on arrive à 1/ 100 000 en tenant compte de la notion de groupe à risque d’une part et du taux de grippe A peu symptomatique.Mais pour un individu sans facteur de risques médicaux ni socio économiques le risque absolu est égal au taux d’ attaque de la grippe A nv * 1/100 000 . Donc si je prends les données de INVS de la réunion où l épidémie est terminée (http://www.invs.sante.fr/surveillance/grippe_dossier/default.htm ) le taux attaque est de 8,2% . En effet il ya eu 66600 cas de grippe A nv estimés jusqu’ au 4 oct 09 pour 800 000 habitants.
    soit un risque absolu de 0,82 pour 1 million . Or pour 800 000 habitant il y a eu 6 morts dont 1 sans facteur de risque médicaux . je ne sais pas si il a ou non des facteurs de risque socio économiques . Reconnaissez que le calcul théorique de 0,82 par million est assez proche de la réalité. Je soumets donc mon raisonnement à la communauté. Ceci est a rapproché des risques d’un vaccin avec adjuvant contre un virus de type grippe que nous ne connaissons pas au delà pour un groupe de 400 personnes lors des essais du vaccin H5N1 voir en fin de paragraphe.
    En passant vous vous imaginez dire qu’en analysant le devenir de 400 personnes atteintes de la grippe A nv on en a déduit les risques que vous couriez d’avoir des complications majeures lol

    European Medicines Agency
    Réf. doc.: EMEA/350155/2009 EMEA/H/C/1015
    Prepandemic Influenza Vaccine (H5N1) (Split Virion, Inactivated, Adjuvanted) GlaxoSmithKline Biologicals vaccin grippal prépandémique (H5N1) (virion fragmenté, inactivé, avec adjuvant) (A/Vietnam/1194/2004 NIBRG–14)
    Résumé EPAR à l’intention du public
    Qu’est-ce que Prepandemic Influenza Vaccine (H5N1) (Split Virion, Inactivated, Adjuvanted) GlaxoSmithKline Biologicals? Prepandemic Influenza Vaccine (H5N1) (Split Virion, Inactivated, Adjuvanted) GlaxoSmithKline Biologicals est un vaccin administré par injection. Il contient des parties de virus de la grippe qui ont été inactivées (tuées). Le vaccin contient une souche de grippe appelée «A/Viet Nam/1194/2004 NIBRG-14» (H5N1).
    Dans quel cas le vaccin est-il utilisé?
    Prepandemic Influenza Vaccine (H5N1) (Split Virion, Inactivated, Adjuvanted) GlaxoSmithKline Biologicals est un vaccin destiné aux adultes en prévention de la grippe causée par la souche H5N1 du virus de la grippe A. Le vaccin est administré conformément aux recommandations officielles. Le vaccin n’est délivré que sur ordonnance.
    Comment le vaccin est-il utilisé?
    Le vaccin est administré par injection dans le muscle de l’épaule en deux doses uniques, à au moins trois semaines d’intervalle. Chez les adultes âgés de plus de 80 ans, il peut être nécessaire de doubler la dose du vaccin (une injection dans chaque épaule) et d’administrer une deuxième double dose trois semaines plus tard.
    Comment le vaccin agit-il?
    Prepandemic Influenza Vaccine (H5N1) (Split Virion, Inactivated, Adjuvanted) GlaxoSmithKline Biologicals est un vaccin «prépandémique». Il s’agit d’un type spécial de vaccin destiné à protéger contre une souche de grippe susceptible de provoquer une future pandémie. Une pandémie de grippe survient en cas d’apparition d’une nouvelle souche de virus de la grippe, susceptible de se propager facilement d’une personne à l’autre en raison de l’absence d’immunité (protection) des personnes contre cette souche. Une pandémie peut toucher la majorité des pays et des régions à travers le monde. Les experts de la santé pensent qu’une future pandémie de grippe pourrait être causée par la souche H5N1 du virus. Le vaccin a été développé pour apporter une protection contre cette souche, de manière à pouvoir être utilisé avant ou pendant une pandémie de grippe.
    7 Westferry Circus, Canary Wharf, London E14 4HB, UK Tel. (44-20) 74 18 84 00 Fax (44-20) 74 18 84 16 E-mail: mail@emea.europa.eu http://www.emea.europa.eu
    Le présent document est un résumé du rapport européen public d’évaluation (EPAR). Il explique comment le comité des médicaments à usage humain (CHMP) a évalué les études réalisées afin d’aboutir à ses recommandations relatives aux conditions d’utilisation du médicament. Pour plus d’informations sur votre état ou votre traitement, veuillez consulter la notice (également comprise dans l’EPAR) ou contacter votre médecin ou votre pharmacien. Si vous souhaitez davantage d’informations sur la base des recommandations du CHMP, veuillez lire la discussion scientifique (également comprise dans l’EPAR).
    © European Medicines Agency, 2009. Reproduction is authorised provided the source is acknowledged.
    Les vaccins agissent en «apprenant» au système immunitaire (les défenses naturelles du corps) à se défendre contre une maladie. Ce vaccin contient de petits fragments d’hémagglutinines (protéines de surface) du virus H5N1. Le virus a tout d’abord été inactivé afin qu’il ne puisse plus induire de maladie. Lorsque le vaccin est administré à une personne, son système immunitaire reconnaît le virus en tant qu’«étranger» et fabrique des anticorps contre ce dernier. Lors d’une nouvelle exposition au virus, le système immunitaire sera capable de produire des anticorps plus rapidement, ce qui peut aider à protéger l’organisme contre la maladie provoquée par ce virus.
    Avant son utilisation, le vaccin est préparé en mélangeant une suspension qui contient les particules du virus avec une émulsion. L’«émulsion» résultante est alors injectée. L’émulsion contient un «adjuvant» (un composé contenant de l’huile) destiné à favoriser l’obtention d’une meilleure réponse.
    Quelles études ont été menées sur le vaccin?
    La principale étude menée sur le vaccin incluait 400 adultes en bonne santé âgés de 18 à 60 ans et devait comparer la capacité des différentes doses du vaccin, avec ou sans l’adjuvant, à déclencher la production d’anticorps («immunogénicité»). Les participants ont reçu deux injections du vaccin contenant une des quatre différentes doses d’hémagglutinine. Les injections ont été effectuées à 21 jours d’intervalle. Les principales mesures de l’efficacité étaient les taux d’anticorps anti-grippe dans le sang des patients à trois moments distincts: avant la vaccination, au jour de la seconde injection (jour 21) ainsi que 21 jours plus tard (jour 42).
    Une autre étude devait permettre d’examiner l’immunogénicité de doses uniques ou doubles du vaccin chez 437 sujets âgés de plus de 60 ans.
    Quel est le bénéfice démontré par le vaccin au cours des études?
    Selon les critères définis par le comité des médicaments à usage humain (CHMP), un vaccin prépandémique doit induire des taux d’anticorps protecteurs chez au moins 70% des personnes pour pouvoir être considéré comme approprié. L’étude principale a montré que le vaccin dosé à 3,75 microgrammes d’hémagglutinine avec adjuvant induisait une réponse en anticorps satisfaisant à ces critères. Au 21e jour après la seconde injection, 84% des personnes ayant reçu le vaccin présentaient des taux d’anticorps capables de les protéger contre H5N1.
    Chez les personnes âgées, les doses uniques de ce vaccin ont également satisfait à ces critères, excepté pour le faible nombre de patients âgés de plus de 80 ans qui n’étaient pas protégés contre le virus au début de l’étude. Une double dose du vaccin a été nécessaire pour assurer la protection de ces patients.
    Quel est le risque associé à l’utilisation du vaccin?
    Les effets indésirables les plus fréquents sous Prepandemic Influenza Vaccine (H5N1) (Split Virion, Inactivated, Adjuvanted) GlaxoSmithKline Biologicals (observés avec plus d’une dose sur dix du vaccin) sont les suivants: maux de tête, arthralgie (douleurs dans les articulations), myalgie (douleurs musculaires), réactions au point d’injection (durcissement, gonflement, douleurs et rougeurs), fièvre et fatigue. Pour une description complète des effets indésirables observés sous ce vaccin, voir la notice. L’administration du vaccin est déconseillée chez les patients ayant présenté une réaction anaphylactique (réaction allergique sévère) à l’un des composants du vaccin ou à l’une des substances présentes en très faibles concentrations dans le vaccin, telles que l’œuf, les protéines de poulet, l’ovalbumine (une protéine du blanc d’œuf), le formaldéhyde, le sulfate de gentamicine (un antibiotique) et le désoxycholate de sodium. Il est conseillé de reporter la vaccination chez les personnes présentant un brusque accès de fièvre.
    Pourquoi le vaccin a-t-il été approuvé?
    Le CHMP a estimé que les effets bénéfiques de Prepandemic Influenza Vaccine (H5N1) (Split Virion, Inactivated, Adjuvanted) GlaxoSmithKline Biologicals étaient supérieurs à ses risques pour une immunisation active contre le sous-type H5N1 du virus de la grippe A. Le comité a recommandé l’octroi d’une autorisation de mise sur le marché pour le vaccin.
    Autres informations relatives au vaccin:
    La Commission européenne a délivré une autorisation de mise sur le marché valide dans toute l’Union européenne pour Prepandemic Influenza Vaccine (H5N1) (Split Virion, Inactivated, Adjuvanted)
    2/3
    GlaxoSmithKline Biologicals à GlaxoSmithKline Biologicals S.A., le 26 septembre 2008. Cette autorisation était fondée sur l’autorisation accordée à Prepandrix en 2008 («consentement éclairé»).
    L’EPAR complet relatif au vaccin est disponible ici. Dernière mise à jour du présent résumé: 07-2009.
    3/3

  9. 9 dugeria 2009-11-01 à 9.27 pm

    Bonjour
    J’essaye en vain de trouver sur le web si le vaccin contre la grippe A est issu d’organismes génétiquement modifiés (comme certains contre l’hépatite B ou contre le HPV). Pourriez-vous m’éclairer sur ce point SVP?

  1. 1 le journal de la pandémie 2.0 » Vaccinations : sauvera-t-on le soldat Ryan ? Pingback on 2009-11-01 à 5.53 pm

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“Questions d’éthique biomédicale” (Flammarion) ouvrage dirigé par Jean-François Mattei